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Petite black, chantage et ballon rond (9)
Datte: 29/06/2023, Catégories: Divers, Auteur: JB_Centurion, Source: Xstory
... transférer sur le maillot. — Bon, qu’est-ce que je mets alors ? Demanda-t-il en regardant alternativement Maryline et Michaël. — Mets son prénom, dit Michaël. Et pour le numéro, heu... je sais pas, t’as une idée ? Il s’adressait à Alex, qui répondit tout de suite en riant. — Ha bé ouais ! Pour elle, c’est 69! Ca s’impose ! — OK ! T’as raison, acquiesça Michaël en rigolant. Le vendeur mit quelques minutes à trouver les lettres et chiffres choisis, puis à les coller au dos du maillot avec la machine à floquer. Le travail terminé, il le montra à Maryline et aux garçons en tenant le vêtement devant lui. — Beau travail ! Fit Michaël. Voilà, tu peux l’enfiler, ma belle ! La jeune fille passa le t-shirt par la tête, et le lissa sur son corps. Pendant ce temps son copain avait pris ses autres vêtements pour les mettre dans son sac de sport. — Alex, demanda-t-il, je peux laisser mon sac de sport ici ? Je le récupèrerai plus tard. — Bien sur, pas de souci, mec, confirma le vendeur. Il fit mine de se diriger vers la porte, mais Maryline le retint en lui posant la main sur le bras. — Attends ! Fit la jeune fille. Et ma jupe, tu me la donnes, s’il-te-plaît ? Le grand gaillard se retourna, l’air étonné comme si elle lui avait demandé quelque chose d’incongru. — Non ! Fit-il simplement. Maryline en resta bouche bée un instant. — Mais !... Mais je peux pas rester comme ça, dit-elle en regardant son maillot. Donne-moi au moins quelque chose à ...
... mettre ! — Alors d’abord, je n’aime pas le ton que tu emploies, ma petite ! Dit Michaël en fronçant les sourcils. Ensuite, si j’avais voulu que tu portes quoi que ce soit d’autre, je te l’aurais donné. Je ne supporte pas que tu réclames. On dirait que tu as déjà oublié la correction que tu viens de recevoir. A moins que tes fesses ne te fassent déjà plus mal ? Il accompagna sa dernière phrase d’une claque modeste mais bruyante sur le postérieur de la petite black. — Aïïïe ! Lâcha-t-elle malgré elle. Ses fesses étaient encore rouges et hypersensibles, et elle ne voulait pas risquer de vivre une nouvelle fois l’humiliation d’une fessée. La main de Michaël vint se poser sur l’avant de sa cuisse, et remonta le tissu du t-shirt de quelques centimètres pour atteindre la chatte encore toute humide. — J’aime quand je peux te caresser si facilement, dit-il. Donc tu restes comme ça. J’ai dit ! Son majeur s’insinua quelques instants le long de la fente de la jeune fille. Celle-ci songea à se rebeller, car il lui semblait impossible de sortir uniquement vêtue de ce maillot de foot et de ses chaussures. Mais quand elle pensait à ce qui pouvait se passer si elle s’opposait à Michaël, les photos, les films, la douleur des fessées, sa volonté se relâchait. Et les sensations que le doigt du jeune homme lui procurait à cet instant ne faisaient qu’accentuer son apathie. Elle se résigna à ne rien faire, sous les regards et les sourires pervers des trois garçons. — Chouette ! ...