-
Le projet artistique (16)
Datte: 29/06/2023, Catégories: Trash, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... du lycée donc tu n’as pas longtemps à tenir. Tu devrais y arriver quand même. — Oui. Je ne dirai plus rien. — Non, tu fermeras ta gueule. Répète ! — Je fermerai ma gueule. — Tu fermeras ta gueule de ? — De Connasse. — Elle dit ça. Mais elle n’a pas l’air de le penser vraiment, dit Carine. — Si, si, je vous jure. — C’est pas beau de jurer. On t’a pas appris ça ? — Si, si, je suis désolée. — Le mieux c’est de nous prouver que tu as bien compris, lui dit Olivier. — Oui, oui, tout ce que vous voulez, nous dit-elle. — Tout ce qu’on veut ? demanda Sylvie. — Oui, tout ! implora-t-elle presque. — Mmmmh, voyons voir ça, dit pensivement Sylvie. Que diriez-vous de voir cette petite pute à poil ? — Quoi ? Non ! cria-t-elle. — Bon, tout ça, c’est que du pipeau tes excuses. Allez, bye. Et Sylvie commença à partir, nous allions la suivre quand Caroline s’accrocha à sa jupe comme un noyé à une bouée. — Non, non, attendez, attendez ! — Tu me fatigues Connasse. Tu as trois secondes. Après je ne veux plus voir d’hésitation de ta part. Au moindre ordre que tu recevras et auquel tu hésiteras, on s’arrangera pour bien diffuser les photos. Compris ? Elle acquiesça, mais ne bougea pas. — Bon ? 3...2...1... Avant le zéro, elle commença à enlever son gilet et sa blouse. Puis elle ôta ses chaussures et ses collants. La jupe suivit difficilement. Elle se retrouva en sous-vêtements devant nous. Malgré la pénombre, on distinguait bien sa ...
... musculature, elle était presque plate. Elle remplissait à peine son bonnet A. De même, son cul était musclé, mais très plat. Elle s’arrêta là, espérant sans doute que cela serait suffisant. Mais Sylvie émit un claquement de langue d’exaspération. Caroline sursauta légèrement et finit pas tout enlever. Elle avait de petits tétons très bruns et une toison taillée en ticket de métro. Je n’aimais pas trop. Elle se remit docilement à genoux. Amandine me fit remarquer que ses poils paraissaient un peu humides. Elle mouillait de ce qui lui arrivait ? J’avais du mal à y croire... — Voilà un début. Après, ce n’est pas à nous que tu as fait le plus de tort. Vois avec elle. Marie apparut au bras de Germain. Caroline ne put s’empêcher d’avoir un léger rictus de dégoût en la voyant. — Alors Connasse. Vois ce que tu m’as fait ! A cause de toi, mes espoirs sont brisés ! Marie s’approcha et lui gifla les seins. — Je suis désolée pour toi, lui dit-elle les larmes aux yeux. — Tu crois que ça va me suffire ? — Qu’as-tu promis Connasse ? lui demanda Sylvie. — De faire tout ce que vous vouliez. — Tu vois Connasse mon plâtre ? J’ai tellement mal à ma jambe que je ne peux plus rien faire. — Je suis désolée. — Oh change de disque ! Tu te rends compte ? Je ne peux plus baiser avec Germain. Tu crois que c’est juste pour lui ? — Non. — J’arrive à peine à le sucer. J’ai des douleurs qui lancent comme des éclairs sous mon plâtre. Il est frustré, mais il ne dit rien, ...