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COLLECTION ZONE ROUGE. Matricule 100 605. Début de la saison IV (10/12)
Datte: 25/06/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... facilement. Pour faciliter l’enlèvement, il fallait qu’ils puissent le faire facilement. Les chercheurs américains se sont penchés sur la question et l’une des firmes a développé le Velcro qui ferme tes baskets. Sans la course à la lune, ce produit aujourd’hui aurait des chances d’être resté dans des tiroirs. ● J’ai compris, la vie évolue suite aux besoins du monde, hélas, ils sont immenses. Avec ces piqures, je me suis remise vite, mais le major Lenny responsable de l’antenne militaire installée près du camp de Buchenwald a préféré me garder en observation. ● Ça a dû te changer, il était tombé amoureux de toi ! Oui, car les bienfaits de la pénicilline m’ont permis de me retrouver active au sein de cet hôpital militaire de campagne. ● Je parie que le major Lenny était un beau médecin et que tu as craqué sur lui ! Quelle horreur, j’étais encore jeune en ce temps-là et cet homme avait la cinquantaine, il était marié à Victoria qu’il aimait passionnément et qui lui avait fait trois beaux enfants. Sans anticiper la suite des évènements, après guerre, je l’ai retrouvé à leur invitation dans la clinique de soins esthétique créé par Jeff Tuche ! ● Tu as connu Jeff, Cathy sa femme, Mamie Suze et Donald coin-coin ! Quelle chance ! Hélas, non, ils avaient revendu leur clinique au major et toute la famille « Tuche » était rentrée en France. Mais j’ai tout de même gardé quelque chose d’eux dans cette clinique. Les ...
... frites à la française avec la méthode de maman Tuche qui étaient toujours servies à la cafétaria de leur clinique. Je te donnerais sa recette, tu te régaleras. Mais revenons à notre antenne au camp où j’avais été libérée. J’ai bien fait la connaissance d’un soldat américain, mais c’était un noir, Billy, plus souvent appelé « Billy the scrammer », Billy l’escroc ou l’embrouille. L’embrouille, car lorsqu’il s’était engagé il avait réussi à trouver une place sur l’arrière des troupes, il était chargé des appros pour les soldats se battant à l’avant. Le gros des troupes avait débarqué le 6 juin 44, lui avec ses colis, ce fut le 9. Je peux dire que le chocolat qu’il m'offrait, je le dégustais pour la première fois, ainsi que les classiques bas sans couture déjà très fin vus au cinéma. Le soir où il m’a amenée sous sa tente rempli de caisse en tout genre, je dois reconnaître que sa queue m’a particulièrement impressionnée. Noire bien sûr, il faut se souvenir d’où je venais au début de la guerre et par où j’étais passé. À Buchenwald, des noirs, j’aurais pu en voir, car tout ce qui était autre que des blancs dégoutaient ces messieurs de la race pure. Mais le temps que j’ai été dans ce camp, j’ignorais qu’il y en avait. Heureusement, que nous étions jeunes, car nous baisions sur son lit de camp. Mais s’était bon de se sentir libre. Arrête, laisse tes mains sur les accoudoirs. ● Monsieur, madame, voulez-vous une collation, nous atterrissons à ...