1. Forcée sous la douche, Alice ep.1 (2)


    Datte: 23/06/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: Alice30, Source: Xstory

    ... d’autres, des phallus me frottaient les cuisses et je ne savais pas lequel me prendrait en premier. Puis je sentis un animal plus lourd me monter, peut-être un dogue, le premier chef de meute probablement, me prendre d’un coup. Je le sentais au fond de mon utérus par grandes saccades. Je mouillais comme une folle ce qui lui facilitait les aller-retour.
    
    — Oh oui ! Hmmm… prends-moi, je suis ta chienne, fertilise-moi, remplis-moi de ton jus, de ta semence, je suis ta soumise, ta femelle, ta chienne, c’est bien mon chien...
    
    Tous les autres chiens autour de moi bandaient et se frottaient contre moi attendant leur tour, certains contre mes épaules, déversant du jus dans mes cheveux, j’avais leur sexe qui venait frotter contre mes joues. En tournant la tête je vis que je pus en prendre un dans ma bouche, je glissai ma langue et léchai son jus, puis le pris en bouche complètement. En aspirant par saccades son pénis s’allongeait de manière impressionnante et je le sentais au fond de ma gorge, il ne tarda pas à se déverser complètement et j’en avalais la semence chaude alors qu’un autre me ...
    ... verrouillait à son tour par la chatte cette fois. J’eus un orgasme foudroyant, j’étais au comble de ma soumission. J’en pris d’autres dans la main, les branlai alors que je me vidais du premier dans ma gamelle, un suivant venait me prendre le cul, j’étais insatiable.
    
    — Baisez-moi, baisez votre femelle mes beaux, je veux tous vous boire, être recouverte de votre jus, être remplie de partout...
    
    Au fil des partenaires mes orifices commençaient à me faire mal mais je ne pouvais m’empêcher, orgasme après orgasme, d’être leur salope, leur chienne, leur donneuse de plaisir, j’en prenais tellement.
    
    Au bout de quelques heures, mes genoux étaient abrasés, ma chatte plus que limée, mon cul ne pouvait définitivement plus se fermer et coulait, mes cheveux étaient souillés et collants et j’avais bu plus de sperme que la plus sale des avaleuses. Les chiens avaient eu leur compte pour la journée et moi aussi. Les hommes les firent rentrer dans leurs enclos et me portèrent groggy jusqu’à la chambre d’amis de Bob. Sans me nettoyer, souillée, repue je m’endormis comme jamais, impatiente du lendemain. 
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