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Ascenseur pour lèche à faux (1)
Datte: 21/06/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: Bugsy, Source: Xstory
... bien serré près de lui. C’est la première fois que je le vois avec un chien, et comme j’aime bien les animaux, je lui caresse un peu la tête, ce qui me permet d’échanger quelques mots avec son propriétaire sur le caractère amical de son protégé. Les jours qui suivent, monsieur Henri et son chien - je sais maintenant qu’il s’appelle Kyro - se retrouvent toujours en même temps que moi devant la porte de l’ascenseur. Est-ce intentionnel ? Je ne peux le dire. Par contre, ce que je sais, c’est que cette présence finit par me gêner quelque peu car je me suis rendu compte que la tête du chien arrive exactement à la hauteur de mon entrejambe. Monsieur Henri le tient toujours bien serré contre lui, et je me mets moi à l’autre bout de la cabine, le trouvant toujours très beau, mais je m’abstiens maintenant de lui caresser la tête de mes doigts, redoutant de le voir s’approcher plus de moi. Samedi, dimanche... pas d’école. J’oublie complètement monsieur Henri et Kyro. Mais le lundi matin, comme je rentre, ils sont encore là. De plus, un couple arrive avant que les portes ne se soient refermées et il monte avec nous. De ce fait, je me rapproche donc un peu de monsieur Henri et de son chien. Et en levant la tête tout en la tournant légèrement vers moi, le museau de Kyro se trouve juste face à mon sexe. Lorsque je fais mon jogging, je ne porte pas de petite culotte pour être plus libre de mes mouvements, et le souffle du chien vient chatouiller mes lèvres intimes. Et il hume ...
... abondamment mon odeur. Je pense aussitôt, comme si j’avais affaire à une personne, que je ne dois pas être à mon avantage car je sais qu’en courant j’ai beaucoup transpiré. Comme si le chien pouvait me faire une réflexion ! Ce qu’il sent doit cependant lui plaire car je perçois bientôt son museau humide qui touche mon jogging. Je me sens rougir, tout en ressentant quelque chose que je ne peux définir, mais qui m’apporte une grande bouffée de chaleur. Mais nous sommes au quatrième et le couple descend. Je m’écarte alors de Kyro qui, avec son maître, quittent la cabine à l’étage suivant. Monsieur Henri a dû deviner mon trouble car il me semble voir une étincelle amusée dans son regard lorsqu’il me regarde en quittant la cabine. Moi, je rentre chez moi et me déshabille en vitesse pour me rendre sous la douche. Une douche durant laquelle je ne peux m’empêcher de me donner du plaisir, un plaisir beaucoup plus trouble et puissant que ceux que je me procure d’habitude. J’imagine Kyro devant moi et j’ai l’impression de sentir son souffle chaud à l’orée de mon vagin... Mais ça ne va pas, non ! C’est un chien... un chien ! Tu ne vas quand même pas fantasmer sur un chien ! Tu es donc tellement en manque que cela ? Oui ! C’est vrai. Je crois que je suis vraiment en manque ! C’est bien beau de se caresser, de faire rentrer quelques doigts dans son vagin, de venir jouer avec son petit bouton en se triturant les tétons... mais cela ne vaut quand même pas un sexe bien viril qui ...