1. L'amnésique (adoucit les mœurs) (13)


    Datte: 20/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Louist, Source: Xstory

    ... sourire lorsqu’il m’avait parlé du fouet. Et puis, c’était MON erreur.
    
    — Et pour finir, il est venu ici ?
    
    — Absolument, mais il a préféré me flanquer cette correction avec un martinet de daim. Si la douleur est très supportable, cela a surtout l’avantage de ne pas laisser de traces durables. Mais cela ne veut pas dire que je ne l’ai pas senti passer.
    
    Patricia et moi restons sans voix. Elle poursuit :
    
    — Le plus surprenant dans cette affaire, c’est qu’il était accompagné d’un grand Black en costume qui a assisté à toute la scène. Au début, je l’ai pris pour un médecin ; mais quand il a sorti son chibre, j’ai compris.
    
    La distance qu’elle montre alors entre ses deux index nous laisse à penser que le type disposait d’un engin absolument hors normes.
    
    — Il a profité que j’étais encore attachée pour me le coller dans le fion...
    
    — Ça veut dire qu’il vous a forcée ?
    
    Elle éclate de rire.
    
    — Tu parles ! D’abord, j’étais dans un tel état d’excitation que c’est rentré tout seul. Ensuite, il aurait suffi que je manifeste ma désapprobation pour qu’il range son outil. Et puis...
    
    Nous sommes tous deux suspendus à ses lèvres.
    
    — ... si j’avais dû porter plainte à chaque fois qu’un type m’a baisée alors que je n’en avais pas vraiment envie, les prisons seraient pleines. N’oubliez pas : je n’ai pas toujours été la grande dame que vous avez devant vous...
    
    Patricia blêmit.
    
    — Tout cela pour me faire comprendre que je vais avoir droit au ...
    ... martinet ?
    
    J’interviens :
    
    — Oh, je crois que tu le mériterais, ma fille... Et qu’à la fin, je te fasse subir le même traitement que Marie-Charlotte. Seulement, même si ce n’est qu’adoptive, tu es quand même ma fille. J’ai donc une meilleure idée.
    
    Je sais à quel point elle peut haïr sa belle-mère, alors que la réciproque est inexacte.
    
    — Il est vingt heures, Patricia. À partir de cet instant et jusqu’à ce que Marie-Charlotte s’estime rassasiée, tu vas lui faire l’amour. Tu vas la faire jouir, encore, encore et encore, jusqu’à ce qu’elle te demande d’arrêter.
    
    L’intéressée n’en croit pas ses oreilles.
    
    — Non ! Non ! Je ne peux pas ! Je t’en supplie, tout, mais pas ça !
    
    — Ah bon ? Que préfères-tu, alors ? Le martinet ou la police helvétique ?
    
    — Non !
    
    — Alors, cocotte, tu vas arrêter de bouffer la gueule de ta belle-mère pour lui bouffer la chatte.
    
    Si Marie-Charlotte est écroulée de rire, Patricia est effondrée.
    
    — Et ne fais pas ta mijaurée, Patricia : je sais que tu as vécu pendant huit mois avec une autre fille. Les voisins ont fini par porter plainte, car ils n’en pouvaient plus de vous entendre vous gouiner.
    
    Je ne suis pas bien certain que tout cela soit très moral, mais je n’en ai que faire. Après tout, cette petite conne n’a eu aucun état d’âme à m’accuser de ne pas être son père, et n’en avait que faire que je finisse à l’ombre. Par contre, Marie-Charlotte continue d’être pliée en deux... Entre deux rires, elle parvient toutefois à articuler :
    
    — Et vous, très ...