1. Se découvrir (9)


    Datte: 20/06/2023, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Stefi, Source: Hds

    ... son conseil sur le restaurant.
    
    J’en aurais bien fait mon 4 heures. Mais ça va pas, je déjante à fond depuis que Claire est passée par là. Je ne vais pas devenir homo quand même. Les draps sont les bienvenus et c’est fraîche que je me réveille.
    
    Présentation au top, même sans mon petit lieutenant que j’aurais bien laissé me doigter à nouveau, hummm.
    
    Il me reste 2 h avant de prendre le chemin du retour et je décline poliment l’invitation à déjeuner au mess. Un sous-officier m’amène à la gare, je prends un sandwich et mon train. Il me fallut à peine quelques minutes pour l’avaler et me laisser aller vers une petite somnolence, la tête posée contre la fenêtre. Les autres voyageurs prennent place au fur et à mesure.
    
    Mon voisin de gauche à l’air crevé et s’enroule dans sa parka, il va faire comme moi sans doute. Deux rombières s’installent en face et commencent à discuter, le repos va être perturbé.
    
    Je me suis laissée couler dans une douce somnolence, le train me berce et j’ai même envie d’enlever mes chaussures, seul souvenir de mon uniforme : je préfère voyager en civil. Pas glamour mais avec mon jean, ça passe.
    
    Je me suis vraiment endormie ! Mon voisin repousse doucement ma tête qui a glissé sur son épaule et mon bras droit qui s’est posé sur son ventre. Il s’excuse et c’est pourtant moi qui suis gênée. Je me redresse d’un coup et, en enlevant mon bras, ma main frôle le haut de sa cuisse : il bande ! Je comprends qu’il m’ait écartée.
    
    Cette simple découverte ...
    ... commence à m’exciter et je crains, une fois encore, de déjanter. Claire n’a quand même pas pu avoir un tel effet et éveiller une coquine ??
    
    Je me décale, revient droite sur mon siège mais je ne peux pas penser à autre chose que la bite de mon voisin. Il s’est aussi redressé mais à garder sa parka sur lui. Je me dis que si je suis discrète, je peux glisser ma main gauche … Je lui jette en regard plein d’excuses et me fend d’un « désolée » et étend ma veste sur moi.
    
    Là, je peux tenter le coup : mon bras passe sous ma veste, écarte sa parka et vient se poser sur son sexe : il bande encore le cochon ! Je le masse à travers son pantalon et il grossit encore, que c’est bon ! Je fais descendre la fermeture éclair de son pantalon, écarte la dernière barrière de tissu qui le protège et attrape sa bite dans ma main.
    
    Qu’elle est chaude, dure et tendue ! Je fais de tous petits va-et-vient avec la peau sur son gland, il a l’air d’apprécier mais l’avance de son bassin laisse penser qu’il en veut plus.
    
    Je l’attrape à pleine main et serres ce phallus qui me fait tant envie. Il exhale un peu plus fortement l’air de ses poumons et ne doit pas être loin de jouir. Pas de chance, le train passe le périphérique, nous serons arrivés dans quelques minutes. Il est plus que mûr et je dois un peu forcer pour rentrer son sexe dans son pantalon.
    
    Je récupère ma valise pendant qu’il doit se dire qu’il ne peut décemment pas se lever dans cet état et me dirige vers la sortie du train dans la ...