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The end : Soutenance de thèse
Datte: 20/06/2023, Catégories: ff, fplusag, fdanus, confession, initiat, Auteur: ElodieParis, Source: Revebebe
Résumé des épisodes précédents : (Lire ou relire : «La rencontre », «Les seins d’Olga », «Le fist », «Cunnilingus », «Douche et dîner érotiques », «Ciseaux du soir », «Réveil du samedi », «Matinée de révisions », «Déjeuner et shopping », «Cocktail du samedi soir », «Sauna échangiste », «Dimanche matin : la revanche d’Elodie », «Brunch dominical », «Dimanche après-midi bien chaud », et «Dimanche soir : Élodie et Philippe ») Résumé des épisodes précédents : Élodie arriva à la faculté une bonne heure avant la présentation de sa thèse. Elle était vêtue de ses habits d’étudiante garçonne, ni coiffée ni maquillée, discrète et inconnue du monde, voulant passer, comme de coutume, totalement inaperçue. Élodie avait caché les suçons sur son cou par une écharpe en coton bio. Ses parents, qui venaient de loin, étaient déjà là. Ils n’avaient pas changé, portant comme escompté, leurs habits du dimanche. Ils étaient un peu gauches et engoncés, impressionnés par la circonstance et par le lieu. Ils n’avaient jamais compté de docteur dans les rangs de leurs familles de vignerons et d’ouvriers. Alors, assister à la remise de thèse de leur fille et monter pour cela à la capitale, c’était toute une expédition. Le père n’aurait manqué cela pour rien au monde. Il était beau, si loin de ses vignes et de sa terre, le visage buriné par le soleil et la tramontane. Élodie l’étreignit avec sincérité et grand plaisir, cela faisait bien longtemps, trop longtemps qu’ils ne s’étaient pas vus, ...
... presque cinq ans. Il avait mis beaucoup trop de parfum, ce bleu de Chanel qu’Élodie lui avait offert à Noël. La mère était toujours le portrait craché d’Élodie avec vingt ans de plus. Cette pression d’enfance, vis-à-vis de cette ressemblance physique avec cette femme, vint triturer avec la même force qu’avant les entrailles d’Élodie. Ces années d’éloignement n’y avaient rien changé et plein de choses douloureuses ressurgirent. La maman lâcha innocemment et fièrement : — Regarde qui est venu te faire la surprise à la dernière minute ? L’homme qu’Élodie redoutait plus que tout au monde sortit des w.c., tout sourire en voyant la petite. Il referma lentement sa braguette sous le regard atterré de l’étudiante. Il n’était pas homme à se laver les mains. Il essuya une coulure bavante à la commissure de ses lèvres. — Ton oncle a été si gentil de venir, que tu puisses avoir toute ta famille avec toi. Coincée face à son père, Élodie ne put esquiver le baiser bien gras du tonton, obligée de sentir le souffle de son haleine fétide. Son sourire carnassier la tétanisa sur place. L’oncle était fier du coup de maître qu’il venait de lui faire subir, jouissant de la sentir toujours aussi fragile et troublée sous son regard. C’était bien le dernier homme qu’Élodie aurait voulu voir ce jour-là. Sauvée par le gong, Élodie entendit sa jeune sœur débouler tout au fond du couloir. Cette machine à paroles, toujours en verve, s’exprimait vite et fort, accompagnée du cliquetis de ses ...