1. De là, la débauche commence (3)


    Datte: 10/06/2023, Catégories: Divers, Auteur: Galaxie55, Source: Xstory

    Le lendemain comme prévu, je me pointe devant la porte de Camille à huit heures tapantes. Elle m’ouvre à moitiée endormie et habillée d’un peignoir blanc passé à la hâte, laissant entre-apercevoir sa nudité. Un tel spectacle dès le début de matinée me réjouis, mon caleçon en devient trop petit.
    
    — Salut Camille, tu as oublié le programme d’aujourd’hui ?
    
    — Non, mais... Kevin me fait peur, c’est un obsédé ! Je n’ai pas envie de venir. Clame-t-elle, en me regardant fixement.
    
    — C’est un pauvre type et nous lui avons donné une bonne correction hier.
    
    — Et s’ il me saute dessus encore ?
    
    — Il sera gentil, je t’assure ! Après la soirée qu’il a passée, je peux te garantir qu’il se tiendra à carreaux. Dis-je, d’un ton mystérieux.
    
    — Tu es sûr ? M’interroge-t-elle, intriguée.
    
    — Oui ! En plus sans toi, ce ne serait pas pareil.
    
    — Rentre cinq minutes, j’en ai pas pour long à me préparer.
    
    Je m’installe dans la partie salon, sur le grand canapé d’angle brun et la regarde préparer méthodiquement son paquetage. Son peignoir s’entrouvre avec ses mouvements vigoureux, dévoilant plus que de raison son sublime corps. Je dois être tout rouge, mais mes yeux, bien décidés à continuer de contempler ses formes si gracieuses, la pourchassent de la cuisine à la salle de bain. Mon excitation ne fait que croître à chaque fois qu’elle passe près de moi.
    
    La voilà qui monte dans sa chambre, en empruntant l’escalier en colimaçon au centre de la pièce. Plus elle monte, plus ma vue ...
    ... se comble, me laissant bientôt apercevoir le galbe de son fessier. Mon jean est complètement déformé, sous l’effet de mon chibre gorgé de sang.
    
    Je remarque son discret regard et abaisse la tête, pris par la honte d’avoir été remarqué. N’arrivant pas à débander, je repense à son regard furtif qui avait l’air ni choqué, ni dégoûté.
    
    — Valentin, tu peux monter m’aider à descendre ma valise s’il-te-plaît ?
    
    — Bien sûr, avancé-je, en me pressant dans les escaliers.
    
    — Merci, tu es un amour ! S’exclame-t-elle, en me tendant une énorme valise.
    
    — C’est pas très adapté pour notre activité tu sais ?
    
    — Ne me prend pas pour une bille, mon sac étanche est au chaud à l’intérieur, ce sont juste des affaires pour après. Déclare-t-elle, en me la tendant.
    
    — Cette valise pèse une tonne, tu as mis ta collection de soldat de plomb à l’intérieur ? Pouffé-je, en soufflant un coup.
    
    — Tu le sais que je suis coquette quand même ? Interroge-t-elle, en me caressant légèrement la joue.
    
    Une vague de frissons s’empare de moi au contact de sa peau toute douce et, troublé, je soupire un coup et me relâche complètement. La valise m’échappe et retombe inévitablement sur mon pied, écrasant mon orteil violemment contre le carrelage. Ignorant la douleur, je ramasse la valise et descend en boitant légèrement. Elle m’emboite le pas jusqu’à arriver près de la voiture. Puis remarquant que je boîte toujours un peu, Camille m’agrippe le bras.
    
    — Mais tu t’es fait mal ! Installe toi dans la ...
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