1. Soirée Pyjama


    Datte: 07/06/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... muscles. Ses doigts sur ma bouche se sont enfoncés entre mes lèvres. Instinctivement, avidement, j'ai sucé ses doigts.
    
    "Petite salope !" Elle a retiré ses doigts de ma chatte pour pincer mon clitoris, le faisant rouler entre ses doigts. "Je peux prédire que ta délivrance est imminente, ma petite chatte."
    
    Elle avait raison. J'étais vraiment à bout, sur le point de crier son nom à pleins poumons, de déchirer le sac de couchage, avant de m’évanouir. L'orgasme. Le vrai. Mon premier. Ma première expérience lesbienne que je n’ai même pas désirée, choisie. Elle m'a juste prise et j'ai adoré. Tout.
    
    Ses doigts ont commencé à ralentir leur mouvement, juste au moment où j'étais sur le point de chavirer. J'ai essayé de la supplier, j'ai essayé de forcer ma chatte douloureuse contre ses doigts. Je voulais m’abaisser à mendier sa caresse.
    
    La main s’est éloignée de ma chatte. Avant que je puisse réagir, ses doigts trempés de mouille ont remplacé ceux déjà dans ma bouche, me forçant à goûter mes propres jus. L'autre main, mouillée de ma salive, s'est posée sur ma chatte. J'avais déjà goûté mes doigts pleins de mouille. Mais qu'elle m’oblige à le faire, que cela me plaise ou non, cela m'excitait encore plus.
    
    "Bonne fille, suce mes doigts souillés." Elle effleurait mon clitoris pendant qu'elle me tourmentait. Ses doigts, enduits de mes jus, baisaient ma bouche. "Tu veux jouir pour moi ?"
    
    J'ai hoché la tête, haletante, séduite. Je lui appartenais. Je ferais tout ce qu'elle ...
    ... voudrais pour lui plaire.
    
    "Tu vas jouir sur mes doigts ?"
    
    Oui, oh oui, s'il te plaît ! J'avais envie de crier. J'ai seulement hoché la tête, mais elle n’attendait pas de réponse.
    
    Elle a secoué ses doigts sur un tempo rapide. "Vas-y, salope. Fais-le. Suce mes doigts qui te baisent."
    
    Il ne m'a pas fallu longtemps. Mes yeux se sont révulsés, ma raison m’a quittée. Je laissais échapper un râle guttural. Je ne pouvais pas le contenir. Je me fichais de qui pouvait m'entendre. Je me tordais sous elle, déchirée par l'orgasme.
    
    Valérie m'a domptée comme un cavalier dresse un cheval. Je grognais comme une bête. Je ne pouvais pas lui échapper. Elle ne voulait pas s'arrêter. Une autre vague est venue se briser en moi, suivie d’une autre, puis d’une autre.
    
    J’avais des flashs devant mes yeux. Elle était implacable, s’acharnait sur mon clitoris, puis s'enfonçait en moi, me broyait, encore et encore. Je suis devenue sa chose, et mon esprit vénérait cette femme.
    
    Je tremblais d’épuisement quand ses doigts ont délaissé ma chatte. Je me suis effondrée sur le sol, en vrac. Je l’ai sentie s’éloigner. Je me demandais si tout était fini. Mon désir était pleinement assouvi, comme je n'aurais jamais cru cela possible.
    
    Mais Valérie n'en avait pas fini avec moi. Deux mains ont saisi la ceinture de mon short et l'ont tirée vers le bas dans un mouvement fluide. J'ai essayé de me retourner. Valérie a saisi une poignée de cheveux sur ma nuque, et m'a enfoncé le visage dans l'oreiller du ...
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