1. Police polissonne (79)


    Datte: 05/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Pikatchu, Source: Xstory

    ... voir Sonia. Émilie retrouve Amélia dans le couloir.
    
    — Ah tu es là ! Viens, nous allons récupérer ton sac avec tes affaires et je te montre ta chambre chez les internes.
    
    — D’accord, elles sont bien ?
    
    — BOF ! Tu sais, c’est pour dormir et il n’y a pas de télé. Maintenant, je peux te proposer de venir dormir chez moi ; on se prend une pizza et on se fait une soirée ; tranquille... dit sournoisement la Chipie.
    
    — Non, je ne vais pas te déranger, je vais rester ici.
    
    — Mais tu ne me déranges pas, et puis je voudrais que tu me reparles de ce truc de revenant.
    
    — Ah je vois, en fait, tu veux que je te raconte ce qu’on a fait à cause de la grand-tante Hermeline ?
    
    — Oui, mais c’est juste par curiosité... répond timidement Émilie.
    
    — Eh ! Ce n’est pas parce que je suis en troisième année et que c’est mon premier stage qu’il faut me prendre pour une gourde. En fait, tu as plus envie qu’on se touche, c’est ça ?
    
    — Toi alors, je ne sais pas si ta cousine est comme toi, mais...
    
    — Elle l’est, enfin était, car ça fait un bail que nous ne nous sommes pas vus. Alors on va chez toi, et c’est moi qui paye la pizza.
    
    Dans le métro qui les emporte, Amélia est à la fois inquiète et excitée ; elle se demande pourquoi avoir accepté cette invitation aussi vite. Elle qui habituellement est réservée et presque timide, pudique au possible, rougit quand on parle de sexe et qui n’a encore pas conclu avec Benoît son petit copain aussi réservé qu’elle. Sachant parfaitement ce ...
    ... qu’elle a fait avec sa cousine à l’issue de cette rencontre surnaturelle avec leur aïeule, ce soir, elle va s’obliger à avoir des relations avec cette infirmière qui est sans aucun doute la plus coquine de tout l’hôpital. Cette situation a même tendance à lui procurer une certaine excitation, la même que ce qu’elle avait, là-bas chez la grand-mère en Pologne. Assise en face d’Émilie, elle la regarde fixement, détaille chaque trait de son visage, chaque courbe de sa poitrine généreuse qu’elle jalouse.
    
    Elles échangent quelques mots et Amélia est frappée par le ton de la voix de l’IDE. À l’hôpital, elle lui semblait énervée, très speed, énergique dans ses gestes, incisive dans ses paroles avec certains collègues et ferme avec des patients récalcitrants ou râleurs.
    
    En sortant de la bouche de métro, Émilie explique avec son joli accent marseillais, la vie de cette grande ville. En passant devant une boutique de fringues, Amélia s’arrête net devant la vitrine.
    
    — Oh, qu’est-ce que tu as vu ? demande Émilie.
    
    — Regarde la robe là, ça, chez nous, tu n’en trouves pas !
    
    — Quoi la robe blanche tout en dentelle ? Avec ta couleur peau, tu vas être à croquer, et tu as vu le prix ; on rentre ?
    
    Après un rapide essayage, Amélia jette son dévolu sur la robe de la vitrine, la vendeuse la félicite sur son choix en lui disant qu’avec les épaules nues, cette robe était parfaite. Émilie trouve également un modèle similaire. Le temps de prendre une pizza à emporter et une bouteille de ...
«1...3456»