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Police polissonne (71)
Datte: 03/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Pikatchu, Source: Xstory
... quoi penser, mais une chose est sûre : fonder une famille lui plaît beaucoup ; ce serait pour lui une belle revanche sur la vie. Nathalie insiste pour qu’ils se déshabillent en lui expliquant que ce serait une première expérience de couple hétérosexuel. Poussé par l’amour qu’il porte à sa chérie, il s’exécute de bonne grâce et découvre un plaisir nouveau. Celui de regarder les courbes féminines, non pas comme la carapace qu’il s’est forgée au fil du temps, mais comme une silhouette agréable à regarder et à toucher. En s’allongeant nue sur le transat, Nathalie s’arrange pour dissimuler son membre afin de paraître telle qu’elle pourrait l’être après une opération. En l’admirant, Julien ressent de l’admiration pour cet être mi-femme mi-homme, il s’aperçoit également que son cœur bât de plus en plus fort pour elle ; une douce chaleur envahit son bas-ventre. Une certaine excitation apparaît doucement, une sensation de bien-être arrive sournoisement, et pour la première fois de sa vie, il a envie de faire l’amour à Nathalie. Alors qu’elle est immobile avec les yeux fermés, Julien pose délicatement sa main sur le sein droit de la belle qui ne bouge pas. Il se décale et lui offre un doux baiser tout en caressant tour à tour les beaux et fermes pamplemousses que Nathalie arbore fièrement. Elle se laisse emporter par ce baiser chargé d’amour, glisse sa main sur la cuisse du galant chevalier, et rencontre avec surprise un membre viril dressé comme un I. Elle ouvre des yeux pleins de ...
... surprise et entame une lente masturbation ; emportée par cette douceur, elle l’embrasse avec tout l’amour qu’elle a pour lui. Elle se lève et entraîne son amoureux vers la chambre d’amis, sans se soucier de ce qu’il pourrait arriver, ils se caressent encore et encore, et font tout simplement l’amour avec passion. Mais cela ne dure pas longtemps, car on sonne à la porte. Julien nu comme un ver et le sexe toujours en érection appuie sur le bouton de l’interphone : — C’est qui ? — C’est nous, tu ouvres ; on est chargées comme des bourricots. Julien se jette un peignoir en satin sur le dos et va les attendre à la porte de l’ascenseur. Lorsque la porte s’ouvre, il constate qu’effectivement, elles sont bien chargées, et après le traditionnel bisou sur la bouche, il dit : — Eh bien ! Avec tout ça, il doit y avoir de quoi nourrir tout l’immeuble. — Je ne sais pas, mais en tout cas, il fait chaud et j’ai soif, dit Cathy en embrassant Nathalie. On fait comme d’habitude, à poil, terrasse ? — Oui, il n’y a pas de raison ; c’est la coutume, et puis, on est vachement bien comme ça ; confirme Nathalie. Et pour une fois, Julien va le faire aussi. — Ah... Et pourquoi tu l’appelles comme ça, ça ne va plus ; il y a un problème ? — Non, non ; tout va bien, c’est juste que..., dit Julien. — C’est juste qu’on a un vrai problème à résoudre et que comme nous sommes de vraies amies, je voudrais votre avis, poursuit Nathalie. — Ah, bon ? En tout cas pour les amies ; c’est ...