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Kentin 11 Docile
Datte: 02/06/2023, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Kentin, Source: Hds
... bon moyen pour occuper mon esprit en évacuant les mauvaises pensées qui m’assaillaient. Course à pied quotidienne, salle de sport ma vie s’est ainsi réglée autour de dette discipline quotidienne. Et je dois dire que l’infidélité de Corinne est passé au second plan de mes préoccupations et mes pesées quotidiennes étaient la mesure mes progrès dans ces domaines. L’épilation intégrale a été la première marche à gravir. Bien sur, je me rasais désormais le pubis et les testicules depuis mon aventure avec Pierre. Je me souviens que je me suis rasé le sexe la première fois, c’était dans la salle de bain sous la douche. La facilité avec laquelle le rasoir glissa sur ma peau humide et l’excitation engendrée par la situation me poussèrent à raser au delà du raisonnable. Emporté par le plaisir, je me rasai des fesses jusqu’au ventre en passant par l’anus. Je m’arrêtai de justesse au torse. En me découvrant ainsi face au grand miroir de la salle de bain, ma pudeur de mâle s’offusqua de cette anormale nudité. Mon corps lisse me choqua. Mais l’érotisme troublant qui se dégageait de ma verge raide et de mon pubis sans poil me poussa au plaisir suprême. Excité comme un puceau, je me branlais follement. J’eus plusieurs orgasmes consécutifs en giclant à chaque fois mon sperme très loin. Je me calmai seulement lorsque plus rien ne sortit de ma verge. Le rasage présente l’inconvénient de favoriser une repousse rapide. Et caresser un sexe qui ressemble à une barbe de trois jours n’a rien ...
... d’agréable. Par contre, on peut rapidement faire face à l’opinion publique en cas de problème, les poils repoussent très vite. Je me souviens encore de la première fois où je m’épilais le sexe et le pubis avec une pince. De rester lisse à ces endroits pendant plusieurs semaines l’emporta sur la gêne de me montrer ainsi. La douceur de mon sexe au fil des jours qui passaient m’érotisait en permanence. Dès que j’étais nu, je m’excitais sur mon ventre lisse et je me branlais. Et le risque constant que ma phobie dépilatoire ne soit découverte lors d’une douche sportive à une consultation médicale ne fit qu’ajouter à mon plaisir. Un coté inconsciemment exhibitionniste que je me découvrais. Grâce à Corinne et ses conseils avisés je passais désormais à l’épilation à la cire chaude. Celle-ci présente l’avantage d’éliminer tous les poils, même les petits duvets parasites. Ce qui garantit une peau d’une extrême douceur au toucher pendant plusieurs semaines. Plus facile à dire qu’à faire! Il m’en a fallu de la patience pour parvenir à un résultat honorable sans pousser des cris de douleur à chaque bande que j’arrachais. Mais ma technique a fait du progrès. A tel point qu’aujourd’hui je connais tout des épilations et des soins post-épilatoires. Que ce soit la cire chaude traditionnelle, la cire tiède avec des bandes de tissus ou la cire froide, je sais comment éliminer les rougeurs liées à ces épilations. Comme les femmes, je fais des gommages à la repousse des poils, livrant une guerre ...