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Il n'ya pas d'âge (1)
Datte: 02/06/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: cecaz, Source: Xstory
J’avais un peu moins de vingt ans quand mes premières pulsions sexuelles zoophiles me sont apparues. Comme tout le monde je suppose.Les envies de sexe sans forme vraiment définie envahissaient mon esprit. Dès que je le pouvais, je me mettais nu et me branlais de longs moments. C’est à cette époque que, pour satisfaire ma libido explosive, j’ai tenté "d’envaginer" ma chienne. A poil, dans ma chambre, j’ai commencé par m’astiquer vivement le sexe. J’ai bandé rapidement ; j’étais raide, dur, excité. Je me suis collé à son arrière-train, lui ai soulevé la queue et j’ai tenté la pénétration. Plusieurs fois !Sans résultat !J’ai terminé comme à mon habitude en giclant dans ma main. J’en ai profité pour goûter ma semence. J’aime bien. Ce n’est que quarante ans plus tard que l’idée et l’occasion me sont revenues. J’ignorais pourquoi, mais chaque fois qu’un chien s’approchait de moi, cherchant à renifler, en passant son museau entre mes cuisses ou essayant de le pousser entre mes fesses, j’éprouvais de suite une grande excitation: chaleur subite, joues rouges, sueur au front, légers tremblements et bite frissonnante. Je ne repoussais la bête que par convenance sociale. L’envie de me toucher, de secouer mon membre et de me branler furieusement...... hummm. Une occasion s’est présentée. Dans le cadre de la construction de ma maison, il m’a fallu aller brancher un tuyau d’arrivée d’eau chez mes voisins absents. Ceux-ci avaient un jeune chien, un briard très puissant et fougueux. ...
... Nous étions en été et ne portions qu’un short léger. Alors que je pénétrais dans le jardin, je reçus un accueil enthousiaste et dynamique du toutou qui, aussitôt, chercha mes odeurs sous le short... Sa truffe s’enfonçait derrière et coinçait ledit short dans la raie de mes fesses. Facile vu l’épaisseur du tissu. Et hardi petit le museau sur ma rondelle.Les effluves qui suintaient à cet endroit, fortes, musquées lui donnaient de l’élan. Il voulait envahir mon entre-fesse à ma plus grande joie. Tout en branchant mon tuyau, je me suis abaissé et le short se retrouva aux chevilles. Mes fesses s’écartaient toutes seules et mon petit trou du cul était à sa portée. WOUAH :il s’est déchaîné entre mes fesses. Il aurait pu me faire tomber tellement mon cul, mes sucs de mâle bandant le rendaient fou.Il a léché à grands coups bien larges je sentais cette langue sur la peau de mes fesses,sur mon petit trou,dans ma raie. Il n’a pourtant pas essayé de me grimper. Mes odeurs fortes lui suffisaient. Je sentais sa langue longue, ferme pas humide, mais pire sur mes fesses, entre mes fesses, sur mes couilles contractées de plaisir. Mon trou du cul attendait d’être investi par cet instrument de plaisir. Il allait falloir que je cache mon érection en revenant au chantier. Le temps s’écoulait trop vite et pourtant j’avais une impression de lenteur tant mes sens étaient sollicités. Cela n’a duré quatre ou cinq minutes. J’aurais voulu que jamais cela ne s’arrêtât. J’ai dû pourtant arrêter. Je ...