1. Auto-soumission (1)


    Datte: 29/05/2023, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: A5312, Source: Xstory

    ... je récupère la crème hydratante de ma mère et, de retour dans ma chambre, je m’aperçois que j’ai coulé partout durant mes recherches. Mes jambes sont maculées et mon excitation est à son comble. Je m’installe alors de côté sur le parquet froid sans fermer la porte et approche l’objet lubrifié tant désiré. Je me sens comme soumis à mes sensations, tellement insignifiant et pourtant tellement important. J’insère le manche de la brosse qui me remplit petit à petit, littéralement absorbé par mon corps. Humm, c’est enivrant. Comment est-il possible qu’il entre si facilement d’ailleurs ? C’est la première fois que je fais cela ?
    
    Mon sexe me rappelle à l’ordre, car il va exploser, il n’arrête plus de couler et une flaque se répand sur le sol de ma chambre. Je divague une minute et me risque à imaginer quelqu’un entrer dans l’appartement. La personne serait-elle choquée ? Me crierait-elle dessus ? M’aiderait-elle dans la poursuite de mon jeu ? Hummm, c’est grisant rien que d’y penser.
    
    Je me ressaisis et voulant faire durer le plaisir, ou par envie d’être découvert peut-être, je reprends le ruban. Je l’attache de mes testicules où il est fixé, jusqu’à mon cou. Je me fais un collier mettant en tension ma respiration et mon paquet. Une fois cela fait, je relie mon collier à mes pieds ramenés dans le dos. Me sentant bien, quoique légèrement inconfortable, je noue l’ensemble fermement, mais n’arrive à me départir de la sensation de la brosse derrière moi.
    
    Je la prends en ...
    ... main et la tourne dans tous les sens. De gauche à droite d’abord, puis de haut en bas et enfin d’avant en arrière. Doucement pour commencer, puis plus brutalement. Hummm, quel pied ! Mais qu’est-ce que j’y cherche à la fin ? Je me fais prendre par un simple objet en étant attaché, mais j’aime ça ! Tellement ça ! Je ne suis plus que sensations. Comment ai-je pu me passer de cela ? De petits cris sortent même de ma bouche sans que je ne puisse les retenir.
    
    Sur le sol, ligoté dans une position inconfortable, légèrement étranglé et pris par-derrière pour la première fois, les sensations sont trop nombreuses et quelques caresses seulement ont raison de moi dans une extase jamais atteinte jusque-là.
    
    Les endorphines se diffusent pendant quelques minutes et, des étoiles plein les yeux et des fourmis dans le corps, je me réveille doucement de ma torpeur. Je suis recouvert de sueur dans une flaque de sperme, mais toujours entravé.
    
    Comment vais-je faire pour me libérer ? Où ai-je mis mon ciseau ? Mes yeux s’écarquillent et un frisson parcourt mon cou. Que faire ?
    
    La cuisine est trop loin, je ne peux me redresser pour atteindre les tiroirs. La salle de bain ? Idem
    
    Ma trousse. Un ciseau se trouve dans ma trousse ! Les mains libres me permettent de me traîner jusqu’à mon sac de cours. Je commence à avoir mal au cou, mais le moment le plus douloureux n’est pas celui de me libérer de mes liens, mais celui de me séparer de mon nouvel ami : la brosse à cheveux de ma sœur. 
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