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Ma féminisation (histoire vraie) (1)
Datte: 29/05/2023, Catégories: Divers, Auteur: Joanne, Source: Xstory
... mois de relation avec Joanne est arrivé le moment qui changea tout. Un soir alors que je lui rendais visite un peu plus tôt que prévu j’entendais depuis le pallier de ses parents - elle vivait chez ses parents mais ils n’étaient pas souvent là- des cris de plaisir venant de juste derrière la porte d’entrée : — Mmh... oh oui... oh c’est tellement bon... Il n’y avait pas que les siens, un homme poussait des grognements que je pouvais distinguer entre les bruits de chair qui s’entrechoquaient légèrement et régulièrement. Mon cœur battait fort et je ressenti un petit pincement avant qu’une vague de chaleur m’envahisse et que mon excitation ne l’emporte. Il ne m’a fallu que quelques secondes pour me rendre à l’évidence : Joanne me trompait ! Elle le méritait et moi derrière la porte je prenais beaucoup de plaisir à l’écouter gémir, je la visualisais mentalement se faire prendre dans toutes les positions par un beau mec bien monté. Malheureusement j’arrivais à la fin de leur ébat puisque j’entendis le mec pousser un dernier et intense grognement, accompagné par un "oh oui..." de Joanne. Je les entendais ensuite se rhabiller en rigolant puis elle lui dit qu’il devrait partir avant que je n’arrive. Je n’arrivais pas à entendre la réponse du type mais je décidais de m’éclipser pour ne pas avoir à croiser son chemin. Je descendis de l’immeuble et attendais qu’il sorte, caché derrière une voiture. Je voulais voir à quoi il ressemble mais ne put le voir que de loin. C’était ...
... assez pour distinguer un grand mec noir d’au moins 1m80, plutôt musclé et un peu plus vieux que moi. Toutes les images de BBC et de porno que j’avais emmagasiné dans ma tête ressortirent tout à coup et je le voyais écarter la petite chatte de ma belle Joanne, la faire mouiller et jouir comme je n’ai jamais pu le faire. C’était un mec, un vrai ! J’attendais une quinzaine de minute que mon excitation retombe et que Joanne puisse se remettre de ses émotions avant de remonter dans l’immeuble et de toquer à sa porte. A ma grande surprise elle agissait tout à fait normalement et la soirée se passa comme d’habitude, par moment je cherchais des yeux une capote dans les poubelles, des trace de mouille ou de sueur sur les meubles du salon sur lequel la porte d’entrée donnait ou toute trace qui prouverait le passage de son amant, mais je ne trouvais rien excepté une petite odeur de sexe qu’elle avait essayé de dissimuler avec du déodorant. Cela suffisait à me donner chaud, et de scénariser le déroulement de mon cocufiage pour le reste de la soirée. La semaine passait et je regarder encore plus d’hypno, me demandant à quoi pouvait ressembler la bite de l’amant de ma copine et si en la voyant j’aurai aussi envie d’y goûter. Je désirais de plus en plus être une sissy et je me surpris à me raser tout le corps y compris mes longues jambes et mes petites fesses rondes que j’adore caresser une fois démunies de poils. Venant d’être accepté à la fac et ayant obtenu un logement tout proche ...