-
Whisky's glasses- La tentation d'une vierge (3)
Datte: 28/05/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Blueberry89, Source: Xstory
Étrangement, j’ai dormi comme un loir, personne n’est venu me réveiller pendant la nuit. Les paroles de Nicolas résonnent encore dans ma tête au petit matin. Une violente nausée me tord l’estomac et je me précipite aux toilettes. Mon fiancé m’a demandé de me laisser courtiser pour l’entreprise familiale mais je m’y refuse. Si j’accepte quelque rapprochements avec Lucas, ce ne sera que de ma propre volonté et dans le seul but d’éteindre ce désir puissant qui brûle en moi. Mes réticences commencent doucement à s’effriter, surtout depuis que j’ai découvert le peu d’estime que Nicolas a envers moi. J’ai juste le temps de prendre une bonne douche que j’entends frapper à ma porte. Encore ? — Marie est-ce que tout va bien ? C’est à nouveau Lucas Page qui se permet d’entrer dans ma chambre, pendant que je finis de me préparer. — Oui ne vous inquiétez pas, je suis prête dans cinq minutes, dis-je depuis la salle de bain. — Je voulais m’excuser d’être aller si loin hier. Je ne me doutais pas que cela vous bouleverserait autant. Je prends mon temps avant de répondre, changeant sciemment de sujet. — J’ai eu mon fiancé hier soir au téléphone. Il m’a incité à rester plus longtemps en Ecosse, et je me disais que cela me plairait beaucoup de visiter votre club d’Edimbourg. — Ah oui vous comptez rester ? M’en voilà ravi ! Je me ferai une joie de vous y emmener dès ce soir, après la suite de la visite de la distillerie évidemment. — Nous avons visité les ...
... installations, le processus de fabrication n’a plus de secrets pour vous. Il ne reste que l’aspect gestion. Le personnel des bureaux nous attend pour neuf heures, j’ai pensé que nous pourrions assister à une de leur réunion quotidienne, c’est une bonne façon pour vous de voir notre manière de fonctionner. — J’aurais aimé voir vos chais, ne pourrions-nous pas plutôt y aller avant et éviter cette réunion ? — Impossible, nous avons déjà décommander hier après-midi, cela ne se fait pas de déplacer à nouveau. Nous irons après le déjeuner. — Très bien, mais cette fois c’est moi qui choisi où nous mangerons. — Mademoiselle Collins va se joindre à nous ? — Non, elle est rentrée à Edimbourg. Elle dit que le club ne tourne pas sans elle. — Elle devrait avoir davantage confiance en son équipe. — Je me trompe ou vous ne la portez pas vraiment dans votre cœur ? s’amuse-t-il. — Trêve de bavardages ! Hâtons-nous avant d’être en retard. Il est neuf heures pile lorsque nous passons la porte de la salle de réunion. Trois femmes d’une trentaine d’années discutent avec animation, ne remarquant pas notre présence. Je reconnais Tracy, l’assistante avec laquelle je suis en relation habituellement. Quatre hommes d’âges divers sont en train de se servir des cafés dans un coin de la pièce et le plus âgé d’entre eux, Malcolm Craig nous accueille avec un fort accent écossais. — Mademoiselle Ross, Marie ! Nous sommes ravis de votre présence ici, cela fait bien longtemps, dit il avec ...