1. Maison d'arrêt (8)


    Datte: 25/05/2023, Catégories: Trash, Auteur: STILETTO, Source: Xstory

    ... c’est très sensible! En tout cas ce ne doit pas être désagréable vu son attitude béate. Il ferme les yeux tout en poussant de petits gémissements.
    
    Je frotte ainsi depuis une minute quand ma mère me dit de cesser.
    
    — Il ne faut pas le faire trop longtemps. C’est comme les épices dans un plat, si on en mets trop il devient immangeable. C’est une petite caresse à faire entre deux périodes de succion afin de varier les plaisirs de la fellation proprement dite.
    
    — Entendu maman.
    
    — Maintenant, je vais te faire voir une autre technique que j’affectionne particulièrement. Certains hommes l’adorent et d’autres pas du tout, mais je peux te dire que ceux qui aiment y prennent gout très vite et ne peuvent plus s’en passer. Ca les rend complétement fou.
    
    Maman me fait un nouveau clin d’œil avant de s’adresser à mon homme.
    
    — Surtout Philippe si vous n’appréciez pas, dites le tout de suite. Je dois vous prévenir que c’est un petit peu douloureux au début, mais je vous garanti qu’ensuite la sensation est indescriptible.
    
    J’avais bien entendu expliqué à ma mère que mon homme est un peu maso, et à quel point il aime que je lui triture méchamment les couilles avec mes ongles. Ca n’est manifestement pas tomber dans l’oreille d’une sourde.
    
    — Alors, vous être prêt ? demande t’elle .
    
    Je sens la queue de mon homme se raidir d’un coup. Oh que oui il est prêt.
    
    — C’est d’accord.
    
    — Tu permets ma chérie?
    
    La main de ma mère prend la place de la mienne sur la queue de ...
    ... Philippe.
    
    — Regarde bien attentivement je que vais faire.
    
    Tout en maintenant la verge bien dressée dans sa main, elle présente le petit doigt de l’autre devant le méat. Maman a toujours été parfaitement manucurée, et ses doigts gracieux se terminent tous par de magnifiques petits ongles vernis et...taillés en pointe.
    
    Philippe frémit en comprenant ce qu’elle va faire, mais son amour propre de "boss" lui interdit de reculer.
    
    Tout en l’observant avec un regard sadique, maman continue donc. Le bout de son ongle est maintenant posé sur le petit trou au sommet de la queue. Inconscient de ce qu’il va subir, ce dernier est ouvert en grand. Maman plonge alors son doigt à l’intérieur. L’ongle disparait, puis la première phalange.
    
    Philippe se mord les lèvres. Est-ce si douloureux que ça? Non, je pense plutôt qu’il ne veut pas qu’on l’entende gémir de plaisir comme une gonzesse. Impassible, maman continue d’enfoncer lentement son doigt. Je n’en crois pas mes yeux, la deuxième phalange a disparu elle aussi.
    
    Ma mère est restée très concentrée durant toute l’action, et ce n’est qu’à ce moment qu’elle se met à parler.
    
    — Là comme ça, ton homme est entièrement à ta merci. Il faut faire très attention de ne pas le blesser. L’intérieur du gland est extrêmement fragile.
    
    Je souris cruellement à mon homme en lui faisant admirer mes propres ongles acérés.
    
    — Une fois que tu as enfoncé ton doigt, remue le doucement à l’intérieur de bas en haut.
    
    — Comme si je lui baisais ...
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