1. Quand acrostiche rime avec chiche ! (2)


    Datte: 24/05/2023, Catégories: Erotique, Auteur: JVincent, Source: Xstory

    ... mon… Beurk ! Quelle horreur ! J’essaie de les chasser et de les remplacer par le film de ce qui va se passer.
    
    Enfin le parking. Je me précipite dans ma voiture sans autre rencontre indésirable. Je me sens maintenant en sécurité.
    
    Le retour à la maison me paraît extrêmement long. Je suis très excitée. Je sens une douce humidité envahir mon intimité… et même s’en échapper. J’ai très envie de ce que m’a promis Anthony, ça fait trop longtemps...
    
    Enfin arrivée sans encombre, ce qui tient du miracle tellement j’étais peu concentrée sur ma conduite, l’esprit vagabondant de scénarios en scénarios, tous aussi hard les uns que les autres. Où, quand, comment va-t-il me prendre ? J’ai un peu honte mais, après avoir visionné plusieurs versions dans ma tête, j’ai envie d’une version sauvage.
    
    Je m’engage dans la courte allée qui conduit à notre maison et me gare comme d’habitude à proximité immédiate de la porte d’entrée. Je suis comme prise d’un coup de folie : et si je provoquais la sauvagerie ?
    
    Les haies qui nous séparent des maisons voisines me mettent à l’abri de regards. Enfin je l’espère… Je déboutonne ma robe, j’en écarte les pans, je dégage mes bras et la laisse plaquée au siège. J’ouvre la portière, je jette un coup d’œil inquiet et je sors de la voiture seulement vêtue de mes escarpins.
    
    Je sonne. Après ...
    ... un temps qui me paraît être une éternité, la porte s’ouvre. Anthony me regarde, yeux et bouche grands ouverts, sidéré.
    
    De l’air le plus naturel dont je suis capable dans ces circonstances, je lui demande innocemment en minaudant :
    
    — Tu peux sortir mes affaires de la voiture, s’il te plait ?
    
    Sans attendre sa réponse alors qu’il est toujours pétrifié, je rentre dans notre maison en déposant au passage un baiser sur ses lèvres. Enfin pas complètement pétrifié comme me l’indique ma main caressante qui s’égare au passage sur son short.
    
    Alors que je progresse lentement vers le séjour en ondulant lascivement du popotin, je sens maintenant son regard posé sur moi. Quand je l’entends enfin se diriger vers la voiture pour récupérer robe et sac à mains, je m’installe à quatre pattes sur le tapis du salon cul tourné vers l’entrée, en appui sur mes avant-bras, genoux écartés au maximum de ce que ma souplesse me permet, bien cambrée. Mes fesses s’ouvrent, dévoilant petit trou et chatte bien humide.
    
    Je suis à l’entière disposition d’Anthony, prête à m’offrir à lui sans aucune restriction. Je le lui confirme crûment d’une voix implorante, au cas où il aurait encore une hésitation sur la manière, quand je le sens s’approcher derrière moi :
    
    — S’il te plait, lâche-toi, ne me ménage pas, défonce-moi, j’en ai trop besoin. 
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