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Le jeune étalon et les bourgeoises. (3)
Datte: 24/05/2023, Catégories: Trash, Auteur: Jimmychou, Source: Xstory
... répondit pas mais me révéla néanmoins que sa patronne la baisait régulièrement avec ses énormes godes ceintures. — Je comprends maintenant pourquoi ta chatte est si large et profonde pour que j’aie pu y enfiler l’intégralité de ma poutre sans réelle difficulté. — J’ai toujours été très large, avoua l’employée de maison entre deux soupirs, et ton calibre si épais me procure des sensations rares. Couché sur Fatou, j’accélérai alors le rythme et elle se mit à gémir bruyamment jusqu’à ce qu’elle hurle en jouissant intensément. Nous reprenions à peine nos esprits lorsque la porte de la salle de bain s’ouvrit brusquement. Je levai la tête et découvris Sabine qui nous fixait, immobile sur le seuil. La maîtresse de maison, outre des bas nylon noirs à couture et des escarpins vernis à talons aiguilles était vêtue d’une jupe évasée et d’un chemisier noir et transparent dévoilant ses volumineux seins siliconés. Je remarquai la cravache qu’elle tenait à la main lorsqu’elle s’avança vers moi avec un rictus de carnassier. Perturbé par ce comportement quelque peu inquiétant, je pris appui sur mes paumes et me redressai d’un coup extirpant ma queue toute raide du large vagin de Fatou. Puis je sautai hors du lit me retrouvant debout face à mon hôtesse. Sabine s’avanca vers moi et promena le bout de sa cravache sur mon gland turgescent. Ses yeux brillaient d’excitation tandis qu’elle levait le bras et alors qu’elle s’apprêtait à me frapper, j’attrapai le bout ...
... de la cravache en cuir et tirai d’un coup sec ce qui déséquilibra Sabine et lui fit lâcher sa trique. J’accompagnai aussitôt la chute de la femme et arrachai d’un geste sa jupe dévoilant son minou aux grosses lèvres rosées. Elle voulut crier mais je la giflai et alors qu’elle me regardait stupéfaite, j’attrapai ses fesses nues et plantai d’un coup dans sa chatte ma queue qui avait raidi d’un coup. Cette garce était tellement excitée que mon dard glissa avec facilité jusqu’à sa matrice. — Alors salope, je vois que tu n’es pas encore tout à fait aussi large que Fatou. C’est ton jour de chance. Je vais tellement t’aléser que ton poney ne touchera plus les bords quand il te baisera. Elle me jeta un regard noir: — Tu crois m’impressionner salopard! Hurla t’elle avant de libérer son bras droit pour me gifler avec force. Furieux, je ne lâchai pas un mot, mais j’attrapai aussitôt ses poignets que je serrai fortement. Lorsque des larmes d’impuissance apparurent au coin de ses yeux, je me mis à la limer comme un mort de faim. Sabine avait cessé de se débattre et serrait les dents alors que je lui écartelais peu à peu la chatte avec mon pieu qui n’avait jamais atteint de telles proportions. Tétanisée, Fatou me regardait démonter consciencieusement la moule de sa patronne. Peu à peu, les chairs intimes s’ouvraient laissant mon pieu progresser plus facilement. Sabine avait desserré les dents et la tête renversée en arrière, elle gémissait sous mes coups de ...