1. Femme au foyer chamboulée (2)


    Datte: 18/05/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Everdeen, Source: Xstory

    Le téléphone affiche 4h01, je relis pour la 3ème fois ce message. La 4ème, je me suis assise le dos appuyé contre ma tête de lit, les genoux pliés contre mon buste. Je ne sais ni quoi penser, ni quoi faire, je le relis une dernière fois, un rapide coup d’œil à mon mari qui dort si paisiblement et je me repositionne pour accueillir les quelques heures restantes de sommeil.
    
    Je ne sais à quelle heure je me suis endormie, mais un bruit m’éveille. C’est la douche de notre suite parentale. Je jette un œil au téléphone, il est un peu de plus de 7h15, mon mari même s’il est chômage n’est pas un « lève-tard ». Il a gardé son habitude du lever = douche. Cela dure encore quelques minutes avant que le bruit ne s’arrête, encore quelques minutes et j’entends la porte qui s’ouvre et laisse passer quelques rayons de soleil. Pile ce que je déteste le matin, être agressée par la lumière. Je rumine et tire la couette jusqu’au front. Ça amuse mon mari qui n’a aucune gêne avec ça et qui a dormi des années sans volet. Il me charrie et vient me chatouiller au travers de la couette. Je me tords dans cette douleur guillerette et tente d’arrêter ce supplice, je me tourne sur le ventre en plaquant mes coudes le long de mes côtes, je tente de bloquer toute possibilité d’atteindre mes côtes.
    
    Il s’arrête, glisse ses mains sous la couette et reprend de plus belle, je le supplie d’arrêter et gigote dans tous les sens. Il comprend et me caresse le dos pour s’excuser physiquement de ces chatouilles ...
    ... qu’il sait pertinemment que je n’aime pas.
    
    Mon mari adore mes fesses, il ne se passe pas une journée sans que ses mains viennent se plaquer sur elles, sans que je reçoive une 10aine de gentilles fessées, toujours en double pour ne pas faire de jalouse, me dit-il. Ces hommes, des gosses, mais en même temps, j’aime qu’il ait cet appétit pour mes fesses.
    
    — Allez, tu m’accompagnes pour déjeuner.
    
    — Mmmmmmhhhhhh.
    
    Voilà la seule réponse qui sort de ma bouche. On est lundi, en temps normal, on serait déjà réveillés, en train de préparer les filles pour l’école, mais le confinement en a décidé autrement.
    
    — Allez s’il te plaît, je te ferais tes tartines.
    
    Il continue ses caresses jusqu’à mes fesses sur lesquelles il s’attarde, il malaxe, les prends dans chaque main, les agite. Il les connaît par cœur depuis le temps, mais il passe toujours autant de temps à jouer avec. Et à force de jouer un pouce vient si près de mes lèvres qu’il sent immédiatement la chaleur dégagée.
    
    — Et bien ma chère, vous semblez très au chaud là-dedans.
    
    Son pouce vient frotter immédiatement toute la longueur de ma fente. Que c’est bon ! Mon corps envoie un signal des plus forts, mes fesses se lèvent seules, je me retrouve totalement cambrée en attente de caresse telle une chatte qui retrouve son maître. Il continue à jouer avec mes lèvres sans jamais pénétrer, il remonte doucement jusqu’à mon clitoris qu’il effleure du bout du doigt, longe l’aine et recommence. Je suis liquéfiée par le désir et ...
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