1. La liste de Noël (9)


    Datte: 17/05/2023, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    ... nouvelles pattes se posèrent sur mes épaules.
    
    « NOOOOOOOOOOOOOOON !!!!! »
    
    Mon cri fut contrecarré par la muselière qui m’empêchait d’ouvrir la bouche. Mais quand bien même aurai-je pu ouvrir la bouche que mon hurlement aurait résonné dans la forêt sans personne pour l’entendre ; j’étais seule et complètement à la merci de ces bêtes. En tournant la tête, je n’arrivais pas à compter les chiens qui gravitaient autour de moi tellement ils étaient nombreux. Et aucun de ces clébards n’était des caniches, des teckels ou des chihuahuas. Non, c’était d’imposants molosses de grande taille avec des pines proportionnées.
    
    Et justement la bite d’une espèce de rottweiller bâtard entra en moi. Et de la même façon que l’autre, il se montra agressif et sans aucune compréhension de la façon de baiser une humaine. C’était de véritables "coups" de queue qui se succédèrent pour me fourrer. Je réalisais que si je laissais tous ces chiens me baiser, il y en aurait pour des heures, et mes chances d’en ressortir vivante n’étaient pas optimales. Il fallait que j’atteigne les clefs à tout prix, sans attendre qu’ils aient tous fini par me passer dessus.
    
    Je commençais à me trainer tout en étant le réceptacle de la pine du chien. Il me baisait et se repositionnait à chaque fois que j’avançais de quelques centimètres. Ses pattes sur mon dos se faisaient plus pressantes, pour que je reste immobile. Je devais me battre, faire preuve de toute mon énergie pour avancer. Et quand l’espèce de ...
    ... rottweiller m’inonda de sa semence et que sa queue se coinça en moi, je me révélai incapable de faire un pas de plus. Même si au prix d’un effort surhumain j’aurais été capable d’avancer, tirer sur cette bite gonflée quand j’avançais était trop écœurant. Je préférai attendre qu’il se dégonfle avant de me remettre à ramper.
    
    Après qu’il se soit éloigné, un troisième chien ne tarda pas à copuler avec moi, cette fois c’était un pitbull. Sa queue était plus petite et son rythme plus rapide, c’était nettement préférable. J’avais honte de moi, mais j’avais maintenant des préférences quant aux chiens avec lesquels je préférais baiser. Ma vision devint floue, des larmes coulaient sur mes joues sans s’arrêter. J’avais tellement honte de moi, de la situation dans laquelle je me retrouvais, à servir de vide-couille à des chiens. Je pouvais entendre le sperme jaillir de ma chatte à certains coups de pine, j’étais tellement rempli de jus canin qu’il suffisait d’enfoncer quoique ce soit dans mon con pour que j’en déborde… J’avançais péniblement, centimètre par centimètre, profitant de la moindre pause entre les coups de queue pour me trainer en avant. La clef des menottes était en vue. À ce moment un pitbull déversa sa semence.
    
    Encore une fois l’attente s’avéra atroce. Le chibre du chien se vidait en moi, tandis que je patientais en espérant qu’elle se dégonfle. Quand il se détacha, je me remis à ramper, je n’étais plus qu’à une longueur de bras quand deux énormes pattes se posèrent sur moi. ...
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