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La liste de Noël (9)
Datte: 17/05/2023, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory
... de testostérone. À cause de ça, même le chien le plus gentil du monde ne pensera qu’a deux choses : se battre et baiser. Comme il n’y a pas de chienne parmi eux, ils peuvent pas se calmer en baisant, alors ils deviennent de plus en plus fous. Mais tu vois, on va libérer ces chiens, et la muselière sur ta tête, elle était avant sur une chienne. Ils vont sentir son odeur sur toi. Et ils sont tellement gonflés de testostérones qu’ils s’en fichent que tu sois humaine. Ils vont renifler l’odeur de la chienne sur toi et ça leur suffit. Ils sont pas spécistes eux… » J’entendis les chiens se mettre à aboyer, heureux de retrouver leur liberté. Ils s’enfuirent du hangar, sans savoir où aller. Puis ils vinrent vers nous, de la bouffe avait été répandue sur le sol pour les attirer. Ils se jetèrent sur la nourriture, se régalant de croquettes. Puis ils me remarquèrent, et commencèrent à me tourner autour. Parmi eux se trouvaient quantité de chiens errants, des bâtards, la plupart avaient visiblement déjà combattu, beaucoup boitaient ou avaient des touffes de poils arrachées, certains avaient même des griffures incrustées dans la peau. Ils aboyaient, m’effrayant au plus haut point. Les hommes de l’association L521 commencèrent à repartir vers leur SUVs. L’homme qui semblait être le chef souriait en voyant les chiens s’intéresser à moi. Avant de repartir, il précisa : « On te laisse t’amuser avec tous ces chiens auxquels tu tenais tant à t’occuper… Et quand t’auras fini de jouer ...
... avec eux, t’auras qu’à prendre la clef des menottes. » Il jeta la clef dans les hautes herbes. Je n’avais qu’à l’atteindre pour me libérer, et c’était bien mon intention. Je pliais les genoux et me trainais par terre à la force des bras. J’avançais, terrorisée à l’idée que les chiens ne décident de me dévorer. Mais si cette peur me donnait des frissons, ce n’était qu’une crainte théorétique… jusqu’à ce que deux pattes ne se posèrent sur mes fesses. Je pensais que mon compte était bon. Je sentis alors quelque chose s’approcher plus bas que mes fesses, une longue tige se mit à frapper mon cul. Je compris. Un sale cabot avait sa queue bandée et cherchait où une humaine avait son trou… Il lui fallut une minute, pendant laquelle je restais paralysé. Une minute de terreur. Puis l’énorme chibre trouva l’endroit où s’enfoncer. Il s’avança peu à peu, la queue était démesurée, je me retournais pour m’apercevoir que j’avais un berger allemand juché au-dessus de moi. Depuis une semaine j’avais eu mon quota de bites, on m’avait pris de tous les côtés, j’avais même été enculée… Mais avoir ce chibre inhumain entré en moi me meurtrit au plus profond de mon être. Mes jambes se mirent à trembler jusqu’à ne plus pouvoir supporter mon poids. Et ce n’était pas qu’une terreur psychologique. Cette queue qui me pénétrait était incroyablement plus longue que toutes les autres, absolument pas adapté pour moi.... elle me clouait sur place, sa forme en elle-même était une agression. Le chien ...