1. Amoureuse de ma famille (2)


    Datte: 16/05/2023, Catégories: Divers, Auteur: Korbak76, Source: Xstory

    ... la sensation gélatineuse qu’il a eue en bouche ne lui avait pas semblé désagréable. Pour enfoncer le clou, je lui ai susurré à l’oreille :
    
    — Tu sais mon chéri, ma mouille, tu y goûteras souvent et je ne te parle pas du sperme ...
    
    Il a esquissé un sourire qui masquait mal un regard déstabilisé. Puis nous sommes passés à la suite ... Lorsque j’ai commencé à mettre dans ma bouche le sexe qu’il me tendait, je me suis appliquée à bien utiliser mes lèvres et ma langue. Son sexe grossissait à vue d’œil et ma bouche a été vite remplie. Ses va-et-vient me laissaient à peine le temps de respirer, mais ses gémissements m’indiquaient qu’il aimait ça. Je repensais alors à toutes ces bananes sur lesquelles je m’étais entraînée. Mon oncle me disait alors :
    
    — Si tu ne laisses aucune trace de dent sur le fruit, c’est gagné.
    
    Cela dit, quand une bite s’enfonce un peu trop loin dans la gorge, utiliser ses dents était un moyen radical pour se faire comprendre !
    
    En sortant de ma bouche, il a dirigé son sexe vers mon petit minou bien humide. Je ne pouvais pas refuser à ce sexe gonflé de sang et de désir de venir chercher un peu de chaleur dans mon vagin encore un peu étroit, même si je n’étais plus vierge. Sa belle queue remplissait mon petit nid du désir comme il avait rempli ma bouche. Ses mouvements de hanche me procuraient un plaisir que je manifestais de façon bruyante. Nous avons plusieurs fois changé de position et notre plaisir ne faisait que grandir.
    
    Parler de sperme ...
    ... dans sa bouche avait dû le toucher dans sa virilité et son amour propre, et c’est quand j’ai senti un liquide chaud remplir ma bouche que je l’ai compris. J’en ai avalé un peu malgré moi et j’ai failli en vomir. C’était la réponse du berger à la bergère, mais sa victoire n’était que momentanée. Il est retombé en arrière sur le lit avec un air de satisfaction et d’assurance non dissimulé. C’est vrai, il m’avait bien mouchée, le salaud. Je me suis redressée et j’ai dirigé ma bouche encore pleine de son jus vers la sienne en serrant son cou entre mes mains. Les yeux fermés, il a ouvert sa bouche en pensant à la pelle langoureuse que j’allais lui rouler. J’ai alors plaqué mes lèvres contre les siennes tout en lui pinçant le nez. Lorsqu’il a compris que ce n’était pas que de la salive, il avait déjà tout avalé pour pouvoir reprendre sa respiration. Il m’a lancé un regard furieux et là, il s’est pris la baffe de sa vie. Ses yeux baissés trahissaient son incrédulité.
    
    Il a alors relevé la tête, mais il n’a même pas eu le temps de finir son “sale p...”qu’il s’est mangé la deuxième. A partir de là, il n’a plus rien dit et il a commencé à larmoyer. Je savais alors que je pourrais le modeler comme de l’argile. Je l’ai serré dans mes bras en l’embrassant tendrement.
    
    — Tu m’aimes ? lui ai-je demandé.
    
    — Oui je t’aime, m’a-t-il répondu en essuyant ses larmes d’enfant puni.
    
    — La prochaine fois que tu veux jouir dans ma bouche, dis-le-moi que je décide si j’accepte ton cadeau ou pas. ...
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