1. De hier à finalisation (4)


    Datte: 14/05/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: KEEPCOOL, Source: Xstory

    Et Colette s’est montrée plus que disponible même en présence de JUIN. Je lui ai ôté ses vêtements, l’ai fait s’installer dans un fauteuil et lui ai demandé de placer ses jambes sur chacun des accoudoirs, fesses au bord du coussin. Je me suis alors jeté à genoux dans le "V" de ses cuisses largement écartées et j’ai commencé à lui bouffer le minou encore dégoulinant de nos foutres mélangés. Colette a un beau tablier de sapeur de poils noirs et soyeux, bien entretenus, qui recouvre tout son pubis. Mes coups de langue dans sa fente les ont repoussés de chaque côté de ses grandes lèvres, comme si j’avais creusé un sillon pour marquer encore plus sa fente. Sa chatte a un goût de noisette et je découvre qu’elle a un clitoris assez proéminent, résultat, me dit-elle, de longues séances de masturbation solitaire, mais aussi du fait qu’elle utilise souvent une pompe à vide pour l’aspirer et le faire gonfler avant de se masturber.
    
    Il est formidablement bon à suçoter son berlingot, et hyper-sensible avec ça. Elle se montre, là encore, participative en écartant ses grandes lèvres de ses mains et en se pénétrant de plusieurs doigts de temps à autre, comme pour faire couler sa chatte un peu plus. Elle a ça de formidable de rendre chaque instant intime beaucoup plus bandant en s’exprimant sans gêne et croyez bien que j’ai peine à ne pas accéder à ses désirs quand elle déclame :
    
    — Fourre-moi bien ta langue, avale ma liqueur, bouffe-moi la chatte, tu m’affoles, et comme ça, toutes les ...
    ... belles invitations qui peuvent lui passer par la tête et elle n’en est pas avare.
    
    Elle semble apprécier le cunnilingus et le clame lorsqu’elle soulève ses hanches au moment où je la fais jouir. Elle m’agrippe la tête à deux mains et me plaque le nez dans sa touffe généreuse. Elle est ce que l’on peut qualifier de femme fontaine et le cuir du fauteuil peut l’attester, lui qui reçoit ses franches coulées.
    
    Je bande à mort quand je lui dis de se mettre en levrette et sans rechigner, elle se met en position sur le fauteuil. Elle a de véritables belles fesses que je caresse avec envie et émotion. En écartant ses lobes, je vois son anus qui lui aussi semble avoir connu plus d’un gode ou d’équivalent sexe, tant il me paraît bien marqué par autant d’auto-pénétrations subies. Alors j’y vais sans autres formes de bienséances que mon envie de l’enculer à sec. Je n’ai pas à beaucoup forcer pour me glisser dans son œillet et son ampoule rectale est aussi trempée que sa chatte l’a été. Je me plante loin dans son cul, en savoure la moiteur et la profondeur un moment puis je m’active en longs coups de reins qui lui arrachent des plaintes de plaisir. Colette se pâme et se lâche. Ses propos sont délires de mots excitants, incitatifs, invitant à ce que je la défonce.
    
    Je m’y emploie avec application jusqu’au dernier coup de reins qui amène à ma délivrance et là, elle sent ma queue qui se congestionne en elle, qui gonfle à la dilater un peu plus et elle me commente ses sensations.
    
    — Tu ...
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