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Nana (3)
Datte: 14/05/2023, Catégories: Trash, Auteur: X. Lamy, Source: Xstory
... a une très légère gêne dans son sourire. — Du coup, si on suite la logique que tu m’as expliquée pour les pairs... Si Adèle aime quelque chose, il y a de fortes chances que moi aussi j’aime la même chose ? — Hmm, oui, on pourrait dire ça... — Et Adèle aime sucer, pas vrai ? — Disons que oui, oui... Comment est-ce que tu sais ça ? — Les murs sont fins entre nos chambres... J’entends le bruit que ça fait quand elle prend quelqu’un en bouche et le plaisir que ça procure... — Ah, je vois, d’accord... — Donc du coup, moi aussi, je devrais aimer sucer pas vrai ? — Hé bien, théoriquement oui, je dirais... tu... Tu n’as jamais essayé ? Ses joues se sont enflammées d’un coup, ça se voyait beaucoup sur une peau aussi claire. Elle a pris quelques secondes pour me répondre, elle devait être particulièrement embarrassée. — Bah je sais pas, non... je suis vierge en fait... — Oh bah tu sais, il n’y a pas de honte... — Oui oui, je sais, c’est juste que ça me pèse un peu... surtout que moi j’ai envie d’essayer, j’ai juste pas trouvé quelqu’un d’assez intéressant. Ça m’emmerde vraiment de ne pas pouvoir tenter quelque chose qui devrait beaucoup me plaire... — Oui, je... je comprends... Elle était replongée dans son silence embarrassé. En y regardant de plus près, ça semblait empirer, sa gêne avait l’air de gagner du terrain, elle rougissait énormément. — Après, quand on y réfléchit... J’ai envie d’essayer quelque chose et... et toi, je sais ce que ...
... tu aimes... — ... Quoi ? — Bah je vois que je te fais de l’effet quoi ! — Heu ! Eh bien, non, Anaïs, enfin, je veux dire, tu es une jeune femme délicieusement belle, mais... — Mais... mais quoi ? — Eh bien, je ne sais pas si je te suis bien, mais je connais ta sœur, c’est un peu bizza- — Putain je le savais, il y en a juste pour Adèle en fait, c’était des conneries ce que tu me disais la tout à l’heure ! — Mais... mais non... Anaïs... Anaïs, calme-toi... Quelques larmes perlaient sur sa joue, petites, il y avait beaucoup de colère et de frustration dedans, je pense. D’un côté, j’étais complètement perdu par rapport à la situation, de l’autre j’avais ma trique et dans le fond je savais ce qu’il fallait faire... Je l’ai prise à nouveau dans mes bras, en la serrant fort comme elle m’a serré. Ses pleurs ont atteint un pic, le temps de quelques instants, puis elle s’est calmée en passant ses bras dans mon dos, ses mains, ses ongles taquinaient mon dos, sans le vouloir, au travers le tissu de ma chemise. À un moment, je la sentais qu’elle remuait le ventre, délicatement, créant un frottement contre mon pénis emprisonné. Je baisse les yeux pour voir ce qu’il se passe, dans ses larmes il y a un sourire. — Ah... je te fais de l’effet... tu me trouves belle ? — Anaïs, ce n’est vraiment la question, c’est juste... — Tu ne me trouves pas belle alors ? — Mais non, c’est juste que... — Alors quoi ? Tu n’oses pas me dire que je te plais pas ? — Mais ...