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Une insolente trompettiste (1)
Datte: 10/05/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Sobig901, Source: Xstory
... du genre à brûler les étapes ! Comment t’appelles-tu, jeune damoiseau ? — Le jeune damoiseau, comme tu dis, a 22 ans et il s’appelle Alexandre. — Tu restes plus jeune que moi, Alex. — Ça n’a aucune importance. — Je suis d’accord avec toi ; c’est rare de voir des jeunes de ton âge apprécier le jazz. — Je me sens un peu seul dans mon cercle d’amis à aimer ça, mais c’est tout aussi gratifiant car je suis persuadé d’avoir des goûts de qualité. — Mais c’est qu’il a l’air hautain ! — Plutôt sûr de lui. La discussion suivait son bon train ; rires et taquineries étaient de la partie. Bien évidemment, les verres s’enchaînaient. Son regard était perçant mais accompagné d’une douceur difficile à expliquer. Elle me plaisait beaucoup. La fermeture du bar approchait ; elle fit un saut aux toilettes. Elle me proposa de l’aider à ramener sa trompette car elle aurait du mal seule. Avant de partir, elle y attacha un tissu noir que j’imaginai être un mouchoir, vu le mauvais temps. Par chance, la pluie s’était arrêtée. En chemin, on continua de discuter de tout et de rien. On approchait de son appartement quand tout d’un coup elle m’interpella : — Dis, Alex, tu pourrais détacher ce que j’ai attaché à la poignée de mon étui ? Je commence à avoir froid. Je m’exécutai, convaincu que c’était un mouchoir, mais mon sang ne fit qu’un tour à la vue de sa culotte. Tout à coup son regard s’était transformé en quelque chose de lubrique. Je m’approchais de ses lèvres quand, ...
... juste avant de l’embrasser, elle me susurra oreilles : You’re mine, you. Après ça, nos lèvres se sont rencontrées fougueusement. Mes mains se baladaient sur son corps. En lui pelotant les seins je me suis rendu compte qu’elle ne portait pas de soutien-gorge, ce qui eut encore plus le don de m’exciter. — Dis donc, tu es sacrement audacieuse... — Je te l’ai dit : je suis du genre à brûler les étapes. Elle sortit ma queue de ma braguette et commença à me branler. — Mais c’est que monsieur est sacrément bien monté ! On fit les derniers les mètres qui nous séparaient de chez elle moi la queue à l’air, et elle avec sa robe qui était remontée au-dessus des fesses. Arrivés dans son ascenseur, j’ai commencé à la doigter. Elle mouillait tellement qu’elle en a souillé l’ascenseur. Arrivés à son étage, on entendit un des voisins sortir pour promener son chien. Il avait bien compris ce qu’il se passait en voyant Élise et moi débraillés et transpirants, et des gouttes d’un liquide étrange dans l’ascenseur. Il se ravisa et prit l’escalier. On s’est regardés et on a eu un fou rire. Le seuil de sa porte passé, les choses sérieuses ont pu reprendre. Elle enleva sa veste-robe et sa robe d’un coup ; je fis de même pour mon manteau et la soulevai dans son lit. Au-dessus d’elle, je l’embrassai de plus belle et elle m’aida à me déshabiller. J’en profitai pour lui embrasser les seins tout en descendant pour m’occuper de son entrejambe. Elle avait de belles lèvres, et son clitoris ...