1. Police polissonne (78)


    Datte: 10/05/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Pikatchu, Source: Xstory

    ... temps. Quand j’ai entendu un coup de feu, j’ai eu peur, en me retournant, j’ai vu Mike avec un « Glock 26 ». Vous connaissez ce genre d’arme patron, il est tellement petit qu’on peut le planquer n’importe où. Maintenant, je ne pense pas qu’il m’aurait tiré dessus, il a sans doute compris qu’il n’avait plus le choix, car il m’avait dit ne pas avoir voulu la tuer. Pour le moment, je ne peux pas en dire plus que ce que j’ai écrit dans mon rapport, moi aussi cette affaire me touche au plus haut point ; je me reproche de n’être pas arrivé deux ou trois secondes plus tôt. J’espère que Sonia va se remettre très rapidement afin de nous expliquer ce qu’il s’est passé, poursuit le commissaire avec cette voix tremblante et le menton frissonnant qui montre son émotion.
    
    — Allez Morard, courage, je suis certain qu’elle va s’en sortir. Ils la réveillent cet après-midi, m’avez-vous dit ? Alors, allez la rejoindre, je m’occupe des détails avec le ministre et Monsieur le juge.
    
    Marc salue les magistrats et se rend directement à l’hôpital. À l’accueil des Urgences, il est autorisé à accéder directement, Émilie et Amélia l’accueillent ; la future femme médecin a revêtu la tenue réglementaire.
    
    — Déjà au travail ? s’étonne Marc.
    
    — Eh oui commissaire, surtout que nous avons une patiente à laquelle nous devons faire très attention.
    
    — Comment va-t-elle ?
    
    — Bien, elle se réveille doucement, et cela grâce à sa cousine, car nous avons bien failli la perdre encore. Suivez-moi, car il ...
    ... lui faut un contact connu et je crois que vous êtes le mieux placé, car elle vous a réclamé.
    
    — Mais comment ça, la perdre ?
    
    — Je vous expliquerai, dit Amélia.
    
    Dans la chambre de réanimation, Sonia semble détendue, sa respiration est lente et régulière, à l’image du tracé de ses battements cardiaques qui sont parfaits comme l’indique le monitoring. Elle dort. Une fois de plus, l’émotion se lit sur le visage de Marc au moment où il lui prend la main gauche et qu’elle ouvre les yeux. Elle relève la tête comme pour venir chercher un baiser, sa main serre aussi fort qu’elle peut celle de son amour.
    
    — Ô Marc ! Qu’est-ce qu’il m’arrive ? Qu’est-ce que je fais ici ? J’ai très mal à l’épaule... dit-elle en reposant sa tête sur l’oreiller.
    
    — Chuuutt..., reste tranquille, tout va bien, occupe-toi de toi ; nous verrons après pour le reste.
    
    Elle refermant les yeux, à l’écran, la courbe de son activité cérébrale change, des pics se forment, puis brutalement elle demande :
    
    — Mike... Il est où ? Il faut l’arrêter, il m’a tiré dessus, et leBoss, il est où ?
    
    — Chuuuttt..., calme-toi, tu n’as rien à craindre ; ils ne te feront plus de mal.
    
    — Ah, tu les as arrêtés ?
    
    — Si on peut dire ; ils sont morts. Maintenant, c’est du passé...
    
    — Commissaire, je vais vous demander de sortir, le médecin doit l’examiner, et nous devons lui faire passer des radios.
    
    — Oui je comprends, il y en a pour longtemps ?
    
    — Je ne sais pas, tout dépendra des examens ; je vous appelle ou ...
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