1. Le Manoir des Vices (11)


    Datte: 09/05/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: Petitefee, Source: Xstory

    ... passer...
    
    Respirant profondément, je m’accroche et petit à petit la douleur reflue. Il faut dire que je suis encore follement excitée, malgré cette douloureuse intromission. Mon vagin lubrifie abondamment le passage, et Arès en rajoute une couche avec son sperme qui ne cesse de s’écouler par petit jet et qui m’emplit doucement. Il me donne de puissants et rapides coups de reins, quelle fougue ! Là encore, c’est incomparable avec un humain. Peut-être pas forcément meilleur mais très différent. Là, je comprends vraiment ce que veut dire l’expression « se faire prendre comme une chienne ». Arès m’embroche, me pilonne, me remplit ma cavité et j’aima ça. Je gémis, je crie, je râle, je grogne. C’est tellement bon. Arès m’enserre bien le ventre de ses pattes avant pour me maintenir contre lui et comme il halète, je sens son haleine chaude contre ma nuque, ainsi que sa bave tomber sur ma peau et ruisseler dans mon cou...
    
    Je ferme les yeux et savoure ce coït incroyablement jouissif. Arès s’immobilise soudainement et je sens la base de sa verge grossir peu à peu. Que se passe-t-il ? N’étant pas portée sur la reproduction animale, j’ignore que les chiens se « verrouillent » à leur chienne par leur nœud qui peut prendre la taille d’une orange. Ainsi, ce bouchon empêche à la fois la femelle ...
    ... de s’échapper, de même que la semence déversée dans ma cavité. Car désormais, ces jets de sperme se font bien plus abondants, plus puissants. Arès féconde sa femelle et j’adore ça. Sentir ce liquide chaud me remplir. Cependant, mon plaisir est en opposition avec la lancinante douleur de mes chairs écartelées par le nœud d’Arès. Mais je ne peux pas fuir, aussi j’inspire à nouveau profondément, frottant mon petit bourgeon pour faire remonter mon plaisir. Nous restons ainsi un long moment, moi, les fesses collées à Arès, incapable de bouger et me faisant emplir comme une chienne.
    
    Cette pensée, couplée à l’action de mes doigts et le ressenti du sperme chaud qui inonde ma cavité, déclenche en moi un nouvel orgasme, encore plus dévastateur que les précédents, qui ravage mon corps, mon esprit et me fait crier à pleins poumons tant le plaisir est grand...
    
    Je perds presque conscience, sentant seulement cette épaisse barre chaude en moi qui continue de me féconder. Je ferme les yeux et savoure... Après un long moment, Arès remue et me libère enfin. Avec un grand bruit de succion, son nœud un peu dégonflé écarte mes chairs et sa verge sort de ma grotte, entraînant avec elle un flot de semence qui s’écoule sur mes jambes... Enfin libre, je m’écroule au sol et plonge dans un sommeil réparateur. 
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