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Une envie irrésistible
Datte: 07/05/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: MathieuB, Source: Hds
... trop, je m’en débarrassai. Je fus alors surpris par ma propre queue. Elle était belle et grosse, bien dure. Je la caressai un peu et eu envie de la sucer. Je n’étais hélas pas assez souple et n’arrivai à peine qu’à la lécher du bout de la langue, ce qui m’excita déjà beaucoup. Je choisis ensuite un beau string rouge à dentelle et l’enfilai tout doucement. Je profitai longuement de cette sensation que procura ce bout de tissu entre mes fesses. Je voulais que ce moment ne s’arrête pas et je décidai donc de rouler un peu, habillé en femme. J’écoutai quelques morceaux girly de Beyoncé, Shakira et Britney Speirs en chantant. Je me sentais si bien. J’adorais la sensation de ne porter qu’un bout de tissu qui ne descendait pas assez bas pour cacher mes jambes. Et le toucher de mes fesses directement sur la robe me donnait un sentiment de liberté. Qu’il était bon d’être une femme ! Après quelques kilomètres de plaisir, j’eu envie d’aller plus loin. J’avais envie de sortir de ma cachette et de faire quelques pas hors de la voiture. Mais j’avais toujours trop peur du regard des gens. Je me souvins alors qu’on m’avait parlé d’un secret. J’avais laissé trainer cette information dans un coin de ma tête, n’assumant pas vraiment les opportunités qu’elle m’offrait. Il existait des lieux de rencontre gay. On m’avait notamment parlé d’un parking sur le bord d’une nationale mais je n’avais jamais osé y mettre les pieds. Pourquoi ne m’y rendrais-je pas maintenant ? Je pourrais toujours ...
... ne pas m’y arrêter si je ne m’y sentais pas à l’aise. Je me détournai donc de la maison et pris la direction du parking, qui était pourtant à presque une demi-heure de chez moi. A chaque intersection, je ralentissais et me demandais si je ne ferais pas demi-tour. Mais je finissais chaque fois par me convaincre d’aller jusqu’au prochain carrefour, et je ressentais à chaque fois une petite dose d’adrénaline. Lorsque je m’engageai enfin sur la nationale, je ne tenais plus. Qu’étais-je en train de faire ? La distance qui sépare la bande de lancement que je venais de prendre et le parking ne doit pas dépasser un kilomètre. Elle me parut pourtant beaucoup plus longue. J’étais tellement effrayé de ce que je faisais que je ne roulais qu’à 70 sur cette route pourtant limitée à 120. Je réussis pourtant à retrouver mon calme et ralentis à l’approche de mon objectif. J’enclenchai le clignotant et me déporté doucement. Je ralentis encore et pénétrai dans le parking, l’excitation me faisant presque perdre tous mes moyens. Il n’y avait personne sur ce parking. Je ressentis d’abord un léger soulagement qui fut très vite balayé par un sentiment de déception. J’aurais finalement peut-être voulu être vu faire quelques pas en robe. Je m’arrêtai quand même et souffler un moment. Je ne voulais pas être venu jusqu’ici pour rien. J’enfilai donc les talons trop petits que j’avais trouvé plus tôt et sorti faire un tour. Je profitai de l’aire de pique-nique aménagée et je pris une démarche ...