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Sans Contrainte
Datte: 02/05/2023, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRainett, Source: Literotica
... l'ascendant qu'il avait sur les femmes. Ce bâtard trapu et libidineux les traitait comme des putes, les utilisait en les baisant jusqu'à ce qu'elles perdent la tête. Sa méthode a engendré un abandon total de la femme en train de se faire baiser. Pas étonnant qu'elles aiment baiser ce genre de mec, mais qu'elles ne veulent pas être vues avec lui. Son énorme bite, avec la tête étonnamment plus grosse que la tige déjà épaisse, ramonait sa vulve en multipliant les sensations sur les parois. Sa bite,c'était le reflet de sa personnalité, vicieux et arrogant. Mais, malgré son savoir-faire, il est arrivé à son point de non-retour. Il glissa sa main sous la cuisse de Nadia pour soulever sa jambe encore plus haut, et accéléra son rythme pour la marteler avec de longues et profondes poussées. Son souffle râpait dans sa gorge. Les sons spongieux et humides de sa chatte se mêlaient à ses gémissements. Les chairs claquaient. Elle sentait son apogée imminente. Dents serrées, il ne disait rien. Il surveillait l'explosion de jouissance toute proche de la femme qu'il besognait. Soudain, elle s'est mise à hurler, à l'invectiver. Elle crachait des insultes, réclamant plus de vigueur, alors qu'elle était secouée par les violents coups de boutoir. J'ai réalisé qu'elle avait besoin de ça, de l'insulter, comme pour se venger de lui pour lui faire subir cet affront, devant son mari, de la révéler telle qu'elle était, une chienne en chaleur, baisée comme une salope. Il s'arc-bouta et ...
... poussa brutalement plusieurs fois, puis se cambra en arrière, grinçant des dents tandis qu'il convulsait et éjaculait dans sa chatte. Elle rugit comme une tigresse. J'ai réalisé que je ne l'avais jamais vue dans cet état-là, ni avec moi, ni avec aucun de ses partenaires occasionnels. Je n'ai rien dit. J'ai juste regardé la tempête se calmer et reprendre pied dans la réalité. Le contraste a été saisissant, hallucinant. Alors qu'il voulait se retirer hors d'elle, elle s'est cramponnée à lui, suppliante, pleurnicharde, réclamant encore du sexe. Elle s'est avilie, humiliée, devant moi, sans honte, suppliant son amant de ne pas la quitter, de rester en elle, pour la baiser encore et encore. Mais il resta inflexible. Je me demandais s'il voudrait que je le suce pour le nettoyer, la récompense habituelle du cocu. Mais son insolence a cédé la place à une conscience rigide. Il n'avait plus envie, il a marmonné quelques excuses et s'est rhabillé. Je l'ai raccompagné jusqu'à la porte et il est parti sans un mot. De retour dans la chambre, Nadia était toujours allongée sur le dos, les jambes ouvertes. Je me suis assis sur le lit, à côté d'elle, pour regarder sa chatte boursouflée. Puis ses yeux. Je lui ai souri. «Tu avais l'air si sexy en train de sucer sa bite. Ça m'a excitée de te regarder faire!» Dit-elle doucement. «J'étais brûlant de désir en le suçant, l'idée de le préparer pour toi m'a excité!» J'ai répondu. Je me suis allongé à côté d'elle et nous avons parlé ...