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Weekend confiné avec ma soeur et ses copines (2)
Datte: 01/05/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Superbiteman, Source: Xstory
Je pénètre donc dans la cuisine et retrouve les filles attablées. Ma sœur est dans son sage pyjama. Prune est vêtue d’un long tee-shirt gris. Surprise, Lise avec qui j’ai passé une jolie nuit est là assise et portant uniquement mon vieux short. Ses seins sont à l’air libre. Elle me lance un sourire timide et bienveillant à mon entrée. J’ai tellement envie de les sucer. Les filles lâchent un rire moqueur en me voyant. Leurs yeux descendent jusqu’à mon entrejambe. — Ah mais Lise avait raison. T’es monté comme un gosse. Attention ton petit oiseau se fait la malle, me lance Prune. Je baisse mes yeux et vois effectivement mon sexe jaillir par l’interstice du caleçon permettant de vaquer aux besoins ordinaires de la petite commission. Je remets la chose en place, confus et rouge de honte. Mon gland a été vu par toutes. Et là, d’un acte totalement insoumis, mon pénis décide de s’exclure de son carcan une nouvelle fois, provoquant de nouveaux rires. Je remarque que le bouton censé retenir la chose est manquant. Ma petite bite trône fièrement de nouveau. Enfin, ce qui peut en sortir, donc pas grand-chose en plus du gland finalement. — Je crois que tu pourras pas la ranger Bastien. C’est pas grave maintenant qu’on la connaît toutes, renchérit Prune. — Allez assis-toi là, on va te servir ton petit-déjeuner, poursuit Lise. Je me retrouve donc entre Prune et Lise. Un bol vide me fait face. Je m’installe, avec le bout de mon petit gland qui dépasse. Je surprends ma sœur, ...
... assise face à moi, happée d’un regard curieux sur la chose. — Ambre... passe-moi le café s’il te plaît. Elle ne réagit pas. Je suis debout devant ma chaise en train de tendre le bras au bout de la table pour récupérer la cafetière. Le bout de ma bite est toujours à l’air libre. Voir ma sœur dans les nuages en train de contempler mon léger outirail m’émeut. D’un seul coup, elle me paraît plus femme et intéressante qu’à l’accoutumée. — Ambre...? — Heu pardon, tiens ! Elle me file la cafetière, un peu confuse. Ses copines ont un grand sourire au coin des lèvres. Elles s’amusent de cette situation. — Alors Bastien, tu fais quoi aujourd’hui ? me lance Prune d’un ton soupçonneux. — Je sais pas encore...! Glander sûrement. — en parlant de gland, j’en vois un qui était heureux hier soir visiblement... Les trois filles rigolent de plus belle. Je comprends que Lise leur a tout raconté. — Sinon c’est pas trop dur l’hiver ? — Je comprends pas. Dur de quoi ? — Beh de trouver ta bite dans le froid, quand tu veux te soulager... J’avais toujours pensé que tu étais bien monté. Leurs rires moqueurs reprennent. Par défi, je décide donc de retirer mon caleçon. Pour leur montrer que j’assume totalement ma petite bite et que je reste malgré tout un homme. La masculinité ne se juge pas à la taille de la bite, mais au courage et aux valeurs qu’on défend au quotidien. Les trois filles me regardent avec des regards différents. Ambre a le regard malicieux, Lise ...