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José le jardinier
Datte: 29/04/2023, Catégories: Erotique, Auteur: XYaimeXX, Source: Xstory
... pas de prix ! Je me rappelle tout de même avoir ressenti une pointe du culpabilité en pensant à Georges, mon mari. Culpabilité vite disparue quand José s’est mis à utiliser sa langue en mode “vibreur”. Il l’agitait sur ma chatte à une vitesse folle, comme un papillon. Ça me rendait dingue, et j’avais du mal à retenir mes gémissements. Si les voisins nous surprenaient j’étais dans de beaux draps ! Il faut avouer que José savait s’occuper des belles plantes, et ma chatte frissonnait de plaisir sous ses coups de langue, et à l’idée de recevoir le membre de cet homme. Il s’est débarrassé de son short et a approché de mon sexe une queue virile et bien bandée. Je me suis contentée d’un petit clin d’œil et José, au bord de l’implosion, s’est calé entre mes jambes. Il n’a même pas pris la peine de retirer ma culotte, il a simplement tiré l’élastique sur le côté et a glissé son membre luisant entre mes chairs. Ma jupe est remontée jusque ma taille tandis que José continuait à gagner du terrain dans mon feu intérieur. À ce moment, j’ai lu sur son visage qu’il s’était totalement laissé aller, qu’il n’y avait plus de rapport hiérarchique, que ce n’était plus lui le jardinier, et moi l’employeur, mais que nous étions deux corps désirants qui avaient fusionnés. Deux êtres remplis de désirs revenus à l’état animal. Et ça m’avait manqué ! Si je peux vous faire une confession : avec mon mari, nos ébats étaient devenus presque robotiques. C’était d’un ennui mortel et ...
... évidemment, plus le temps passait, plus mes fantasmes se faisaient débridés et précis. Enfin, aujourd’hui je m’étais autorisée à les vivre et je retrouvais des sensations nouvelles, spontanées, inédites, grâce à la queue de José. Et à ses mains aussi ! Mon mari n’osait même plus me regarder pendant l’acte, alors un geste tendre, n’y pensez pas. Mais José, lui, promenait ses doigts sur toutes les parcelles de ma peau nue, il prenait mes nichons à pleine main, malaxait mes tétons, s’agrippait à mes hanches. Il s’amusait avec mon corps et ça me plaisait bien ! Peut-être que ses talents de jardinier lui donnaient des aptitudes manuelles particulières ? Peut-être que cultiver un terrain vous donnait de bonnes prédispositions pour alterner la délicatesse et la fermeté ? En tout cas, José savait s’occuper de mon petit gazon ! « Allez ma belle, on va pas rester à se regarder dans le blanc des yeux ? Montre-moi ta croupe ! » Je me suis redressée, les cheveux encore en bataille de sa première attaque, et j’ai fait voler ma jupe dans l’herbe haute. Je me suis retournée, fièrement, sur la pointe des pieds, et je me suis bien cambrée pour qu’il puisse admirer le rebondi de mon cul. « Tu peux toucher, tu sais. C’est de la bonne qualité » l’ai-je provoqué, un peu taquine. Le José ma tendrement embrassé dans le cou, puis a frotté sa bite tout contre mon cul avec des va-et-vient très sensuels. Je sentais toute la mouille se coller sur mes fesses, il faut dire que j’étais bien ...