1. Rencontre improbable


    Datte: 29/04/2023, Catégories: fh, hplusag, vacances, amour, caresses, conte, rencontre, Auteur: Maryse, Source: Revebebe

    ... à cet enchantement. Allongée sur le côté, en chien de fusil, Gérard l’enlaçant par-derrière, leurs deux corps s’épousant à la perfection, elle vivait intensément le moment présent. La chaleur qu’irradiait le corps masculin blotti contre elle la plongeait dans un trouble exquis et son odeur d’homme l’envahissait comme l’effleurement d’une douce caresse. Elle ressentait chaque vibration du corps contre le sien, le battement régulier du cœur à l’unisson du sien. Elle avait l’impression de partager une sorte d’harmonie, de plénitude, comme si unis l’un à l’autre dans un même bonheur, rien ne pourrait jamais plus les séparer. Incapable de contenir l’émotion qui la submergeait, elle ouvrit la bouche et la referma juste après, ne trouvant pas les mots adéquats pour exprimer ce qu’elle voulait dire. Comment dire à Gérard qu’elle n’avait jamais rien connu de comparable et qu’elle brûlait de renouveler l’expérience ?
    
    Gérard dut le deviner, car il se pressa plus intimement contre elle en déposant sur son épaule, au creux de son cou, un délicieux baiser. Un baiser qui sonnait comme une demande… Un frisson d’excitation la parcourut tandis qu’elle sentait contre ses fesses la verge durcir et se redresser par petits à-coups. Le désir et l’excitation qui n’avaient jamais cessé de couver en elle s’embrasèrent instantanément. N’y tenant plus, elle souleva légèrement la jambe pour l’accueillir en elle. Une position tendre et romantique qui la troublait énormément et à laquelle elle avait ...
    ... rêvé moult fois, mais qu’elle n’avait jamais pu expérimenter avec son mari. Une position où les deux corps, délicieusement emboîtés l’un à l’autre, presque soudés, n’en devenaient plus qu’un. Le sexe s’enfonça sans difficulté en elle, de toute sa longueur, tant elle le désirait, tant elle était mouillée. Ils restèrent un instant immobiles, silencieux, savourant leur union, prolongeant ce moment de bonheur parfait. Le temps n’avait plus d’importance. Aucune précipitation, juste un langoureux voyage dont elle conserverait chaque moment, chaque sensation au plus profond de son cœur. Elle adorait sentir le contact de la main sur son ventre, la chaleur du torse contre son dos, le lent va-et-vient en elle, entendre le souffle rauque à son oreille, se laisser envahir par la présence de Gérard qui l’enveloppait dans un cocon de tendresse où il n’y avait plus qu’eux deux. Un moment unique, prodigieux qu’elle aurait aimé prolonger indéfiniment. Elle noua ses doigts à ceux de son partenaire en se délectant de cette position à la fois exquise et incroyablement érotique. Gérard, collé contre son dos, accélérait progressivement le rythme. Chaque fois que sa verge reculait, ses chairs intimes se contractaient comme pour le retenir, et s’ouvraient lorsqu’il avançait pour l’emplir à nouveau. Un va-et-vient ample, profond, sans à-coup, qui la comblait et lui procurait des sensations inimaginables qui l’entraînaient inexorablement vers le plaisir. Jamais elle n’aurait espéré vivre un moment aussi ...