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Découverte avec Claudine et Michel (1)
Datte: 20/04/2023, Catégories: Erotique, Auteur: JackTo, Source: Xstory
... discrétion... Il faut dire que Claudine était très ronde, avec de beaux et gros seins encore bien ronds, aux tétons larges et roses, et de belles fesses, huilées à souhait. Sa peau cuivrée était à ravir, un joli sourire généreux, des yeux bleus clairs, et de beaux cheveux plus tout à fait blonds, ni tout à fait blancs. Les quelques ronds de chairs de son ventre brillant de monoï se poursuivaient jusqu’à la naissance du pubis, d’où je devinai deux lèvres charnues. Michel quant à lui était plutôt sec, assez grand, pas particulièrement musclé, la peau tannée par le soleil, et un sexe plutôt généreux d’où émergeaient deux bourses qui longent le sable, et ne me laissai, je l’avoue, pas indifférent. Je me considère comme ce qu’on appelle un bi-curieux. Du haut de mes 25 ans, je n’avais encore jamais sauté le pas avec un homme, mais puisque tant de personnes trouvaient ça super, j’aurais été idiot de ne pas tenter l’expérience au moins une fois. J’attendais de voir si les précédentes allusions étaient dues à mon esprit mal tourné, ou s’il y avait réellement possibilité de tenter quelque chose... Claudine battit les cartes énergiquement, laissant sa poitrine se balancer au gré de ses mouvements de ...
... bras. Je n’en perdais pas une miette, puis elle distribua. Ça faisait si longtemps que je n’avais pas joué qu’ils s’en rendirent bien vite compte, je faisais erreur de débutant sur erreur de débutant, mais ils étaient plutôt bienveillants, et j’avais l’impression de les faire rire, me transformant peu à peu en ce "petit jeune à instruire". Je jouais le jeu, évidemment. Et on joua ainsi encore une bonne heure, parlant de tout et de rien, dans une ambiance tout à fait bon enfant. Tout le monde était assez sage, mais la bière aidant, les jambes croisées de toute la troupe s’ouvraient peu à peu, je perdais en inhibition ce que l’on gagnait en complicité, et nous voici assis en tailleur tous trois, partageant le peu d’ombre du parasol, genoux contre genoux. La chaleur, la forte odeur de monoï, et surtout la vue des lèvres entrouvertes de la chatte de Claudine et du gland de Michel à peine sorti du prépuce, touchant le sable, je constatai en baissant les yeux que l’effet qu’ils avaient sur moi ne pouvait plus être feint, je commençais sérieusement à bander ! Michel le remarqua du coin de l’œil, et faisant discrètement signe à Claudine, lui murmura quelques mots à l’oreille. Ils éclatèrent de rire.