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COLLECTION PUTE. Yoo-Shin, la pute la plus chère de la planète. (2/2)
Datte: 18/04/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
À 12 ans, un monsieur, Lu-Wang, la trentaine, a pris pitié de moi. Je vivais de rapine et de mendicités dans le quartier des putes japonaises de Kabukicho, quartier louche de Tokyo. Je tirais ma misère malgré qu’au fond de moi, je savais vouloir être une grande dame de mon pays comme l’est notre impératrice. M’ayant ramené à Paris, il fait de moi la célèbre Yoo-Shin, pute de luxe, la plus courue de la planète et surement celle que les hommes payent le plus cher. À force de voyage et de baise dans des hôtels ou résidences particulières, j’aspire à une vie plus calme et tranquille. Je devais penser à ce qu’aurait été ma vie, si j’étais resté la souillon de mon quartier japonais quand je suis percuté par une Mobylette conduite par un livreur de pizza. Il m’assoit sur le bord du trottoir, je suis frustré quand son bras arrête de toucher mon sein. Ouf, plus de peur que de mal, certainement un bleu à la jambe, mais j’ai quelques jours avant mon prochain contrat. Les clients payent ma perfection de corps et d’esprit. • Venez, il y a une brasserie, je vois des places libres à la terrasse, je vous offre un verre pour me faire pardonner de vous avoir fait mal. Il m’aide à me relever, j’en rajoute pour sentir de nouveau la sensation sur mon sein et sur mon ventre quand il m’aide à me relever. L’atmosphère se défend, jamais d’alcool sauf du champagne lorsque j’exerce ma profession de pute. Je dois toujours conserver mes facultés de discernement, afin ...
... que mes prestations restent dans la limite que Lu-Wang a monnayée avec mes clients. J’apprends qu’il est livreur de pizza pour payer ses études en fac à la Sorbonne pour devenir avocat. Il passe ses examens et aura son diplôme au terme de sa dernière année d’études. Je veux payer sachant la masse de pognon que je représente, mais il a dû savoir vivre et il tient à régler nos deux Perriers citron. • À une condition, demain midi, je peux me libérer et je t’invite au restaurant. Je connais un petit bouchon au Quartier latin, rendez-vous devant le Panthéon. En taxi, j’ai vu des petites rues où il y a des enseignes de restaurant. Je prends un taxi et je lui demande de me montrer ce qui se fait de mieux et de discret près de mon lieu de rendez-vous. Il me dépose devant l’un d’eux et en faisant attention en traversant, je le rejoins. Il a séché les cours à quelques mètres de là. Il m’apprend qu’il a remplacé au pied levé un de ses copains dans l’après-midi, d’hier. Je vois un signe du destin, moi rêvant de changer de vie. Après manger, j’accepte de venir dans sa chambre de bonne à deux pas de là. Quand il me prend par la taille, je vois qu’il est grand. Je sais déjà qu’il est beau et que nous avons sensiblement le même âge. Je m’invente une vie, masquant la pute qu’en réalité je suis. J’ai l’impression de revenir la petite fille aux grosses lunettes, crasseuse qui ramassait les pièces dans le caniveau pour manger des bols de riz, mais ...