1. La filleule de mon épouse (3)


    Datte: 16/04/2023, Catégories: Erotique, Auteur: letiche, Source: Xstory

    — Dis-moi Lisa, il n’a rien oublié ce gros porc ?
    
    — Non, je ne vois pas.
    
    — En es-tu certaine ?
    
    — Je ne vois pas du tout marraine.
    
    — Il n’a pas de raison d’avoir son sexe libre de frotter sur le tissu de MA culotte. Demande-lui de la retirer et qu’il aille mettre sa cage de chasteté et qu’il nous apporte les clés par la même occasion.
    
    — Tu as entendu, saleté, va mettre ta cage, gros porc, et dépêche-toi.
    
    — Oui, Mademoiselle Lisa.
    
    Remonter à l’étage, enlever la culotte, mettre la cage et descendre avec les clés. Attacher la cage et enfiler la culotte et me revoilà en bas, devant ces deux enragées.
    
    — Voici les clés, Madame Séverine.
    
    — Enlève cette culotte, soumis. Tu seras plus beau avec ton paquet emballé à l’air.
    
    Séverine enlève la chainette de cou de Lisa et y passe une des clés, la seconde, elle la fixe au bracelet qu’elle porte à son poignet.
    
    Petit conciliabule entre les deux démons femelles, et pas moyen d’entendre un seul mot de leur papotage. Elles parlent de moi, et je n’en saisis pas un traitre mot. Mais le regard que vient de me lancer Séverine et le sourire de Lisa ne présagent rien de bon. Lisa se lève et se dirige vers moi.
    
    — Marraine se demande si tu le fais exprès ou si tu prends goût au fait de te faire punir ?
    
    — Mademoiselle Lisa, je ne vois pas de quoi vous voulez parler.
    
    — Vraiment, mains croisées sur la nuque et ne bouge pas.
    
    — Oui Mademoiselle.
    
    Lisa tourne autour de moi. Nous sommes face à Séverine, et Lisa se ...
    ... place derrière moi, vraiment contre. Je sens son corps qui me frôle, le tissu de sa jupe sur mes fesses à l’air. Bon sang, ce petit jeu commence à m’exciter. Mon sexe prend de l’ampleur et l’étroitesse de la cage me rappelle à l’ordre. Ma queue occupe l’entièreté de l’espace disponible et mon gland et ma tige forçant sur la gaine métallique, ma bite doit ressembler à une rosette de Lyon, petite la rosette. Mais faisons fi de ses discussions alimentaires. Lisa est toujours derrière moi, lorsqu’une de ses mains se pose sur mon épaule et descend vers mon torse. Sa main s’insinue entre mon corps et le balconnet de la guêpière. Cette sensation est agréable, ce petit démon sait faire glisser ses doigts sur un corps. Et Séverine n’a pas l’air fâchée de ce geste, que du contraire, elle sourit. Elle sourit, mais là, je me rends compte que ce sourire ne m’est pas destiné. Trop tard.
    
    Lisa a pris entre ses doigts mon mamelon et serre de toutes ses forces, la douleur est fulgurante, elle me parcourt entièrement. Quel con, ce n’est pas moi que Séverine regardait avec tendresse.
    
    — Tu n’as vraiment rien oublié, soumis.
    
    — Non, Mademoiselle, je le jure.
    
    Tout en maintenant sa traction, elle passe sur mon côté, baisse le balconnet et étend encore plus brutalement mon téton. Elle a incrusté ses ongles et j’ai la sensation qu’elle va déchirer ma peau.
    
    — Alors, soumis, toujours rien oublié.
    
    J’ai les larmes aux yeux, mon début d’érection s’est estompé et une limace toute rabougrie ...
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