1. Je soumets mon infidèle de femme (3)


    Datte: 14/04/2023, Catégories: Divers, Auteur: Blueberry89, Source: Xstory

    ... dans mon dos et ça m’a rendu furieux. Je n’avais que cette colère à l’esprit, je n’ai pas réfléchi. Je suis désolé, sincèrement j’aurais dû tout te dire...
    
    — Et le baiser ? me lance-t-elle les yeux embués. Ca faisait aussi partie de ton plan? Tu voulais lui rendre la monnaie de sa pièce ? Baiser sa femme comme il a baisé la tienne ?
    
    — Non ! m’indigné-je. Absolument pas ! Je n’avais pas prévu ça. Putain Mathilde, tu me plais depuis le premier jour. Ce baiser, j’en rêve depuis des années. Tu étais juste inaccessible, je ne suis pas comme Sam, j’ai un certain honneur. Tu étais avec lui et moi avec Mallory alors jamais je n’aurais tenté quelque chose. Mais cette histoire m’a fait réaliser une chose, indiscutable et sans aucuns doutes. Je suis amoureux de toi.
    
    Elle reste là, immobile, le doute plânant dans ses yeux.
    
    — Comment je peux te croire maintenant ? Comment savoir que tu ne me mens pas ? Murmure-t-elle
    
    — Comme ça.
    
    Je l’enlace alors et dans un profond baiser, je lui transmets tout l’amour qui me consume et qui ne brûle que pour elle. Les actes valent mieux que les mots et alors que nos lèvres s’unissent et se dévorent, notre étreinte douce devient de plus en plus intense.
    
    Ma main dans ses cheveux impose une douce frénésie à ce divin baiser et bientôt, nous nous retrouvons plaqués contre les planches de bois, ondulant l’un contre l’autre comme une danse séductrice. Mon genou écarte ses cuisses, se frottant à son intimité brûlante. Pourtant, ...
    ... elle met fin à notre baiser et dans un souffle haletant, elle me commande de me déshabiller et de me coucher sur le sol.
    
    Alors que j’obéis à sa requête, je la vois se dévêtir lentement avec des gestes mesurés et si langoureux, que mon érection n’en est que décuplée. Enfin, elle s’avance et grimpe sur moi, me recouvrant d’une protection avant de s’empaler sur mon sexe tendu, qui ne demandait qu’que ça. Elle prend tout son temps et ma verge est bien à l’étroit malgré l’abondante cyprine qui lubrifie l’orifice. Plus elle descend, plus je l’emplis et cette exquise union est si forte que je manque presque de jouir sur le champs., Mathilde se balance sur moi et ondule, sa poitrine menue se dressant sous les caresses de mes doigts. Je ne peux m’arrêter de malaxer ses tétons si raidis de désir, les roulant entre mes doigts pour accentuer ses gémissements.
    
    Jamais encore je n’ai ressenti ça, cette communion, ce plaisir partagé, si fort qu’on croit que l’on a atteint son point culminant alors même que cela n’a que commencé. Et pourtant, plus elle ondoie, plus cette félicité grandit, et plus je m’étonne que ce plaisir s’amplifie encore. Nos yeux s’accrochent et j’y discerne tant d’émotions, que c’est ce qui suffit à me faire chavirer. Dans un grand râle, j’accède à la jouissance, l’emportant avec moi dans cette folie. Nos spasmes se répondent à l’unisson, comme en harmonie parfaite. Deux corps et deux âmes faits l’un pour l’autre, qui enfin se trouvent et se complètent. 
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