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Les Chevaliers du Zodiaque : les vices du Sanctuaire (12)
Datte: 13/04/2023, Catégories: Divers, Auteur: Nkari, Source: Xstory
... de la Petite Ourse ! — Par l’Arc-en-ciel du Caméléon ! Trois misérables vaguelettes d’énergie cosmique viennent s’échouer contre mon armure qui absorbe le coup sans broncher. Purée, j’aurais aimé mieux que ça. — C’est impossible ! s’étonne le Petit Cheval. Il a résisté à nos plus puissantes attaques. — Grouahaaaaah ! hurlé-je à mon tour, prêt à lancer une attaque. DÉFLAGRATION ATOMIQUE !!! Une onde de choc se répand autour de moi, faisant exploser tout sur son passage. Après quelques secondes, quand le nuage de poussière commence à se dissiper, je me retrouve au centre d’un grand cratère de dix mètres de rayon. Deux de mes opposants ont littéralement été désintégrés par mon attaque. Le dernier, le chevalier du Petit Cheval, tient à peine sur ses pieds. Un de ses bras et l’épaule à laquelle il était accroché sont manquants. — Oh, tu es toujours vivant ! Me voici très étonné… Tu es plus fort que ce que j’imaginais. Mais bon, je ne vais pas me montrer plus magnanime pour autant. J’adopte la même pose que précédemment, prêt à l’achever. — Une même attaque ne peut atteindre deux fois un même chevalier, parvient-il à prononcer tandis que son sang gicle de son épaule manquante. — DÉFLAGRATION ATOMIQUE !!! Nouvelle onde de choc. Cratère plus profond. Il ne reste plus que les pieds du chevalier ; le reste est parti en poussière. Pas deux fois un même chevalier, qu’il disait ? Décidément, il était vraiment naïf. Bon, bah, j’ai dû battre le record de ...
... l’invasion la plus rapidement arrêtée. Je retourne tranquillement vers ma maison. — Par l’illusion du Phénix Noir ! Je ne l’ai pas senti, mais quelqu’un d’autre était là, bien caché. Un filet de cosmos me traverse le cerveau, faisant valdinguer mon casque. Ma vue se brouille et mes membres se mettent à trembler tandis qu’une panique intense me saisit. Je me revois jeune enfant à l’école, en pleine tribune devant tout le monde, devant réciter un poème dont je n’ai pas appris la moindre ligne. Ma maîtresse – madame Bigodine, avec ses grosses lunettes hideuses et sa tronche de pitbull anorexique – fulmine de colère en faisant claquer d’un air menaçant une épaisse règle de métal contre sa main. Tous mes camarades se moquent en me pointant du doigt. Les rires résonnent de plus en plus fort, accompagnés par les vociférations de la vieille tandis que je m’aperçois que je suis complètement nu. Je veux fuir mais mes pieds refusent de bouger. Non, c’est horrible ! Ah, mon Dieu, sortez-moi de là ! Un cri sauvage. Mon cosmos explose. Je retourne à la réalité. — Oh, tu t’es libéré de mon illusion… Je suis très impressionnée : rares sont mes ennemis à avoir su faire face à leur pire cauchemar. Un bûcher de flammes noires apparaît à quelques mètres devant moi. En sort mon nouvel adversaire. C’est une femme, plutôt jolie avec ses longs cheveux noirs, dans une armure noire ressemblant comme deux gouttes d’eau à ce qu’était celle du Phénix quand elle n’était qu’une simple armure de ...