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Les histoires extras et ordinaires d'Ana, jouisseuse de la vie. (3)
Datte: 12/04/2023, Catégories: Divers, Auteur: Ana_Lisa, Source: Xstory
Nous étions en vacances ma compagne Marion et moi dans un gîte en lisière d’un village très isolé des Cévennes. Nous voulions surtout pouvoir nous reposer et faire des randonnées en rencontrant le moins de monde possible. Break total pendant 15 jours et ressourcement nécessaire après une année de folie parisienne particulièrement éprouvante. Pour toutes ces raisons, ce gîte était vraiment le bon choix. Il y avait peut-être 30 résidents dans le village, et tout autour une immensité de montagnes peuplées de vaches et de moutons. Le gîte appartenait à un couple d’agriculteurs. C’est leur fils, jeune étudiant, qui gérait la location et nous avait accueillies. Il avait l’air timide, presque un peu sauvage, mais très serviable. Bien qu’assez rustique, le gîte comprenait une petite piscine, ce qui nous l’avait fait préférer aux nombreux autres alentours. Les premiers jours, nous n’avons pas beaucoup exploré les environs, préférant nous reposer au gîte en profitant du beau jardin et de la piscine. Nous nous levions tard, le plus souvent après quelques coquineries, et nous déjeunions et nous installions près de la piscine avant une petite promenade en fin d’après-midi. Dans ce gîte isolé et par des chaleurs de plus de trente degrés, nous n’avions aucun scrupule à nous dispenser du moindre vêtement, l’un des plaisirs estivaux que nous prisions toutes deux. Nous exposions nos corps aux rayons du soleil, allant nous rafraîchir de temps en temps dans la piscine. Marion, rousse à ...
... la peau nettement plus fragile que la mienne, devait cependant se protéger particulièrement et je me régalais, toutes les deux heures, en badigeonnant d’écran total son corps aux formes fabuleuses. Ses fesses, larges et bien rondes, me rendaient folle et plus d’une fois ces séances se terminèrent en massage très intime... avant que je ne me retrouve le visage enfoui entre ses fesses et ses cuisses. Je léchais avidement toute sa vallée, de son con à son délicieux anneau froncé, et, connaissant exactement les gestes et le rythme propices, je ne manquais jamais de déclencher un orgasme abondamment arrosé. Sa jouissance étant plutôt expressive, l’absence de proches voisins était une bénédiction ! Ses cris résonnaient dans le jardin lorsque les vagues de plaisir la submergeaient. Et cela m’excitait follement. Bien sûr, elle ne manquait pas de me rendre la pareille. Ces vacances démarraient donc sous le signe du farniente, du sexe, du soleil et de la nudité bienheureuse. Le troisième jour en fin d’après-midi, alors que Marion, ayant eu sa dose de soleil, était partie passer une robe dans la chambre à l’étage, elle revint en riant. — Ma chérie, je crois que nous avons un voyeur ! Me dit-elle. — Ah oui ? dis-je, curieuse et nullement choquée par cette annonce qui titillait agréablement mes tendances exhibitionnistes... — Je viens de voir le fils de la ferme derrière la haie du fond du jardin, depuis la fenêtre de la chambre ! — Hmmmm... intéressant ! — Tu t’en fous ...