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Kimiko, jeune en quête d'elle-même (2)
Datte: 04/04/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Illégitimes, Source: Xstory
... que j’ai connu. La chaleur que je sens dans mon bas-ventre continue de monter à mesure que je pense à ce pénis et je sens rapidement que mon pyjama s’imprègne de désir grandissant. Je lance ma main dans une exploration de mon bas de pyjama, progressant à travers cette forêt dense où la rosée parlait depuis un moment jusqu’à atteindre mes deux petites collines gonflées par l’excitation. J’hésite à me caresser, car je n’ai jamais fait ça dans un canapé ou même mon propre lit. En fait, chez mes parents, ma chambre est mitoyenne à la leur et les murs aussi épais que du papier en termes d’isolation sonore. Je ne me suis jamais touché en dehors de la douche et du couvert du bruit de l’eau qui coule. C’est là que j’entends un bruit étrange qui provient de la chambre de Max. Le bruit que j’entends ressemble à celui d’un petit claquement sur la chair allant et venant rapidement. Puis j’entends Max, ou plutôt sa respiration qui s’accélère comme s’il faisait du sport. C’est après une certaine latence dans mon esprit que je comprends ce qu’il se passe. Je porte ma main à la bouche rapidement pour étouffer mon petit cri, toute gênée que je suis de l’entendre. Mon ami est en train de se masturber. Je me redresse un peu sur le canapé et je vois que la porte de sa chambre n’est pas très bien fermée, d’où le fait que je l’entende aussi bien. Je peux même discerner par moments les échos du porno devant ...
... lequel il est en train de se faire du bien. Je décide de ne pas me laisser abattre. Après tout, je suis loin de chez moi et si cela ne le gêne pas plus que ça, alors moi non plus. Je suis tellement humide et excitée que mes parties sont toutes molles et chaudes, glissant sous mes doigts avec facilité. Je porte mes doigts sur mon délicat bouton, le faisant sortir de son armure. Je le frôle d’abord, puis décris des cercles autour de lui, me faisant gémir un peu plus à chaque fois. Je sors mon portable et je vais rapidement dans mes favoris cachés pour mettre un petit hentaï que j’affectionne. Je me laisse porter par ce que je vois et mes doigts poursuivent leurs caresses et assauts entre mes cuisses. Mon clitoris est tout dur et gonflé. Je sens que je n’en ai plus pour très longtemps avant de jouir. Ma respiration s’accélère encore et encore et mes gémissements se font plus sonores et moins retenus. Soudainement, je suis obligée de lâcher mon portable et de plonger ma tête dans l’oreiller pour ne pas hurler mon extase alors que mon corps entre dans une petite convulsion passagère. Je m’endors assez vite après ça, satisfaite de mes caresses chaudes. Le lendemain, nous nous croisons au réveil et prenons le petit-déjeuner ensemble sans vraiment échanger de mots. Nous avons un regard à un moment, ce genre de regard qui vaut mille discours. Nous nous étions entendus l’un l’autre hier soir...