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Les aventures extraordinaires de Firmin. (7)
Datte: 04/04/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... sa voiture ce week-end et n’aura ensuite plus besoin de mes services. Elle me dit qu’elle est d’accord ! Avant de repartir avec mon taxi et rentrer chez moi, je lui dis que ce serait parfait si elle pouvait porter une belle parure de lingerie sexy pour notre dernière journée. Le lendemain vendredi, je la récupère devant chez elle comme les jours précédents. Comme la veille, il pleut et je ne peux pas voir ce qu’elle porte sous son imperméable blanc cassé. Tout en roulant en direction de son université, je lui dis que sa petite surprise est pour ce soir après sa journée de travail. Dans le rétroviseur intérieur, je la vois ouvrir son imperméable, en écarter les pans et me dévoiler ses jambes gainées de bas noirs. Elle porte des petites bottines de cuir à talons qui la rendent particulièrement sexy. Elle me dit - Mon mari ne rentre de Bruxelles que samedi après-midi et ce soir les enfants sont invités à dîner chez des copains. Je ne suis donc pas pressée de rentrer en fin de journée et vous pourrez ainsi me surprendre. Une fois garé près de l’entrée de l’université, je lui dis - Bonne journée Fadia. Je suis impatient d’être à ce soir. Ma journée de travail est relativement calme ce qui me permet de passer quelques appels téléphoniques pour peaufiner le scénario que j’ai imaginé. Il est maintenant 18h45 lorsque je me gare près du Panthéon pour récupérer ma charmante professeure. A peine est-elle installée à l’arrière du taxi qu’elle me questionne - Alors ...
... Firmin, où avec-vous prévu de m’emmener pour me surprendre ? Sans même lui jeter un regard dans le rétroviseur intérieur, je lui réponds - Je ne prévois pas trop à l’avance. Je vais y réfléchir sur le chemin du retour. Alors que nous roulons depuis une dizaine de minutes, j’annonce à Fadia que je vais devoir m’arrêter quelques instants chez un garagiste car j’ai l’impression d’entendre un bruit suspect dans le moteur. Comme j’ai l’habitude de fréquenter ce secteur, je n’ai aucun mal à trouver un garage et j’entre dans la cour devant l’atelier. Il y a là des épaves de vieilles voitures qui doivent être pourries depuis longtemps, d’autres qui sont accidentées et attendent d’être enfin réparées et même deux ou trois vieux camions de dépannage qui ne doivent plus rouler. Fadia me dit - Il craint un peu votre garage ! Vous n’avez pas peur de vous faire arnaquer ? J’essaye de la rassurer en lui disant que je suis déjà venu ici il y a quelques années et que j’en suis ressorti vivant. Une fois la voiture garée, je descends et me dirige vers la porte du hangar derrière laquelle on voit un peu de lumière. Fadia me dit - Je descends avec vous ! Je ne serai pas rassurée du tout si je reste seule dans la voiture. Je l’attends et nous nous dirigeons ensemble vers la porte éclairée. Il y a une sonnette sur laquelle j’appuie. On entend aussitôt une sonnerie à l’intérieur et des aboiements. Quelques secondes après, une grosse voix crie - Couchez les chiens ! Bougez pas ...