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Roxanne (5)
Datte: 03/04/2023, Catégories: Erotique, Auteur: DSStm, Source: Xstory
... contrôle du télescope. La lunette s’incline, mon buste se penche en avant, mes petits seins glissent hors de mon vêtement. Le garçon gesticule. Je retiens ma respiration. Les mains froides du jeune homme soulèvent mes mamelles l’une après l’autre. Je pousse un puissant gémissement. Mes paumes s’accrochent au télescope et s’y cramponnent. Pendant qu’il pétrit mes seins, une vague de chaleur s’empare de moi. Je lui fais savoir qu’il peut en disposer quand il veut, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. Ses doigts se resserrent immédiatement. Je gémis de plus belle. Je l’invite à attraper mes longs tétons, à les prendre comme il l’entend, à jouer avec autant qu’il veut, les étirer à leur maximum, les modeler, les titiller, les façonner, les aimer. Ses doigts lâchent le galbe de mes petits seins et viennent soigner le contour de mes mamelons. Le jeune homme redessine délicatement mes petites aréoles . Je halète fort, agrippée à la lorgnette comme une détraquée. Je vibre de partout. Mes tétons durcissent encore. Les doigts du garçon écrasent mes pis et les tendent vers l’extérieur. Mon cœur explose. Je crie de bonheur. Je hurle de plaisir. Il tord mes mamelles à toute vitesse. J’ai la poitrine en feu. Il tire mes deux longues tétines vers le plafond et maintient la pression pendant de longues secondes, puis les relâche brusquement. Je meurs à petit feu. Je tombe doucement à quatre pattes sur le parquet et m’effondre. Ce soir, dans mon lit, je m’étends sur les ...
... draps, le peignoir ouvert, seins nus, les pointes dressées. Des répliques me traversent le corps de temps en temps. Je me laisse sombrer petit à petit, pensant à demain. —---- [#10] :: 05 SEPTEMBRE - JOUR 67 - ROXANNE Je suis dans la cuisine, debout face au plan de travail, le peignoir ouvert, en train de préparer des tartines pour le petit-déjeuner. Sur la table, le bol du garçon fume en attendant d’être dégusté. Je repense à ces trois dernières semaines, à ces nuits où je trouve le sommeil et m’endors profondément. Les caresses de mon petit protégé sont incroyables, magiques. Je lui offre ma poitrine chaque jour quand il le souhaite ou quand l’envie m’en prend, il lui arrive de me toucher deux ou trois fois quand mon corps en redemande. C’est une situation indescriptible, qui peut être délicate, voire immorale, mais que personne ne peut comprendre. Je n’ai jamais vécu ce genre de chose avant et je n’ai aucune idée de quoi en penser. La porte de la chambre s’ouvre. Je jette un coup d’œil rapide derrière moi. Le garçon traverse l’appartement et vient me dire bonjour. Je le regarde repartir vers la table tout en portant à ma bouche une tartine de beurre. Il tire sa chaise et s’assoit. Nous nous regardons, nous sourions. Je lui demande s’il a beaucoup faim. Ses yeux parlent pour lui. Je finis d’avaler ma tranche de pain, me lèche les doigts, prends l’assiette que j’ai préparée et me dirige vers la table. Les pans de mon peignoir balancent. Mon cœur accélère. La journée ...