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Libère la Dragonne (4)
Datte: 02/04/2023, Catégories: Divers, Auteur: Phoenix5, Source: Xstory
— Je vois que tes ailes commencent à se dégourdir. — Oui ça fait un bien fou de pouvoir enfin les refaire travailler. Elle continuait à faire des longueurs alors que je me prélassais dans l’eau en la regardant. Elle semblait comme vivre une seconde naissance, ses ailes membraneuses, puissantes et chacune large comme la peau de trois vaches mises bout à bout. Enfin elle s’arrêta et se redressa pour se mettre debout face à moi. Elle revint vers le bord du bassin avec moi où elle avait l’eau jusqu’à mi-cuisses. Et alors qu’elle s’approchait, elle étira ses ailes et je pus me rendre compte de leur réelle envergure. Dans le même temps, j’avais une vue magnifique sur son corps sublime. Son visage, bien qu’étant celui d’un dragon, avait des traits fins et agréables. Ses yeux, que je trouvais envoûtants, avaient un iris de couleur or. Ses seins magnifiques semblaient m’appeler et me réclamer du fait de leur seule nudité. Sa taille était en forme de sablier, et ses muscles abdominaux presque apparents sous sa peau douce. Quant à ses hanches, larges sans être grasses, elles renfermaient une fente discrète et merveilleuse. Elle vint se poser à côté de moi, allongeant son corps dans l’eau, laissant son buste émergé, sa poitrine au grand air et à ma vue. Je me demandai pourquoi elle avait si peu de pudeur avec moi — un homme, certes qui l’avais délivrée de sa prison de pierre et de métal — mais qu’elle connaissait si peu. Me désirait-elle réellement ? Je n’osais lui poser ...
... la question ni la repousser pour ne pas risquer de la blesser, elle qui avait passé dix ans seule, enfermée dans sa tour. Peut-être voulait-elle juste de la compagnie, peu importe avec qui... je préférais ne pas trop y penser. Elle passa son bras autour de mes épaules et me colla contre elle ; et, bon gré mal gré, ma tête reposait sur son sein. C’était confortable, agréable. Elle appuya sa tête contre la mienne et nous sommes restés ainsi dans l’eau chaude pendant ce qui me sembla un moment hors du temps, puis je décidai de sortir de l’eau. Elle me suivit et se sécha puis, à ma grande surprise, se vêtit d’atours simples, taillés, semblait-il, dans des tapisseries qui devaient orner cette cité autrefois. De simples pièces de tissu attachées par une broche et faisant le tour de ses hanches et de sa poitrine. Je m’aventurai à l’interroger : — Ce sont tes seuls vêtements ? — Oui, pourquoi ? Tu n’aimes pas ? — Ce n’est pas ça, c’est juste que cela me semble un peu vétuste, je veux dire... — Je peux les enlever si tu préfères. Elle joignit à sa parole un regard séducteur. — Non, je ne vais pas te dire quoi faire sous ton propre toit. C’est juste qu’ils me semblent un peu vieux et simples. — C’est vrai, mais je n’ai rien d’autre. Pour parler d’autre chose, je te propose que ce soit moi qui prépare le repas de ce soir, vu que c’est toi qui t’en es occupé pendant le voyage. J’acceptai son offre. Elle partit donc chasser, et le soir même nous avions du cerf ...