1. Oh! Quelle histoire (2)


    Datte: 31/03/2023, Catégories: Trash, Auteur: urkonterix, Source: Xstory

    Au réveil, nous nous sommes embrassés tendrement, Jacques m’a susurré à l’oreille.
    
    — La préparation commence aujourd’hui.
    
    Je me demandais ce qu’il voulait me dire, mais j’ai vite compris, il m’a m’allongée à plat ventre sur le lit, a caressé mes fesses, les a écartées et il a glissé un doigt dans mon anus, l’a enlevé, il a pris de la vaseline, c’était plus facile pour faire aller et venir le doigt dans mon cul. Au bout de quelques allers-retours, il m’a donné une petite tape sur les fesses.
    
    — Allons debout, au p’tit déj’.
    
    — Auparavant, j’ai réfléchi pendant la nuit, je ne veux pas être prostituée, ni dans la rue ni à la maison. Je n’accepterai pas d’être vendue. Je n’accepterai d’être prêtée à d’autres hommes que s’ils sont accompagnés de leur femme, je ne veux pas être considérée comme une marchandise.
    
    — Accord de principe, nous aviserons en temps et en heure, pour l’instant, je te veux pour moi seul.
    
    Nous sommes descendus, après avoir mis chemise de nuit et robe de chambre, les enfants nous ont rejoints dans la cuisine, nous avons pris notre petit-déjeuner en famille, c’était bon. Je suis ensuite remontée pour m’habiller, j’ai trouvé dans mon armoire des bas et un porte-jarretelles, mais j’ai fait le constat qu’il allait falloir en acheter d’autres, car ce sera ma tenue de tous les jours. Après m’être habillée, je suis redescendue à la cuisine pour vaquer à mes occupations habituelles du dimanche matin. Jacques est venu me rejoindre peu après, il a ...
    ... contrôlé ma tenue et en a profité pour glisser un doigt dans ma fente.
    
    — C’est bien, m’a-t-il dit, et aujourd’hui, c’est dimanche, tu resteras toute la journée comme cela.
    
    Comme nous étions seuls dans la cuisine, j’ai répondu, pas trop fort :
    
    — Oui Maître.
    
    Il m’a fait une petite bise dans le cou.
    
    La matinée et le repas dominical se sont déroulés comme d’habitude, à la fin du repas, Jacques a annoncé :
    
    — Exceptionnellement, comme il fait beau, je vous propose une promenade le long de la rivière.
    
    Pensait-il que les enfants n’allaient pas nous accompagner, dans ce cas-là, il a eu tort, ils avaient besoin d’un dimanche calme. Il a eu raison pour la promenade, nous étions accompagnés d’un petit vent qui passait sous ma robe, il rafraîchissait ma chatte nue. J’avais peur que le vent ne soulève complètement ma robe, j’avais l’impression que tout le monde me regardait et savait. Pour une première sortie cul nu, ce fut étrange, depuis, je me suis habituée.
    
    Le soir, Jacques n’a rien demandé, nous nous sommes couchés sagement en tenue de nuit. Au réveil, il a rejoué avec mon petit trou pour m’habituer. Puis j’ai dû le sucer et avaler. Je suis partie au travail comme si rien ne s’était passé ce week-end. Les gens autour de moi ne pouvaient pas se rendre compte qu’il y avait eu un changement. Au travail, ma cheffe, nous sommes toutes les deux dans le même bureau, est une très bonne amie dont je suis amoureuse, mais je n’ose l’avouer, je ne suis pas lesbienne, c’est aussi ...
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