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Les Chevaliers du Zodiaque : les vices du Sanctuaire (23)
Datte: 28/03/2023, Catégories: Divers, Auteur: Nkari, Source: Xstory
Chapitre 23 : Guet-apens Un piège ? Sartienpa du Phénix Noir pense réellement pouvoir nous vaincre ? Il est clair que le combat sera rude – je reconnais plusieurs armures noires similaires à celles d’argent du Sanctuaire – mais je ne nous vois pas perdants. Il en faudrait plus pour nous arrêter. En tout cas, j’en ai les muscles qui frétillent d’excitation. Sartienpa m’envoie une boule de flammes noires sur la tronche. Je déploie mon cosmos pour me protéger, mais contrairement à ce que j’imaginais, il ne s’agit pas d’une attaque directe : plutôt que s’en prendre à moi, les flammes me dansent tout autour, semblant m’ouvrir un passage et mon corps est aspiré dans une sorte de porte dimensionnelle. Je me rétame sur le sol. Où ai-je atterri ? Je me relève et observe les alentours. Il me semble être toujours dans le même village – je reconnais ce genre d’habitations délabrées – mais que Sartienpa m’a téléporté un peu plus loin, là où nous ne serons pas dérangés ; elle souhaite probablement prendre sa revanche sans que personne n’intervienne. Elle me rejoint quelques secondes après, apparaissant à la suite d’un nouveau brasier noir. Nous commençons par échanger quelques amabilités du style coups de poing, de genoux ou de tête, histoire de nous échauffer. Sa vitesse semble s’être améliorée depuis notre précédente rencontre. — Ha-ha, tu t’en es aperçu ? se ravise-t-elle. Je me suis entraînée jour et nuit depuis la dernière fois. Je suis dorénavant capable de ...
... rivaliser avec toi. — Voilà qui sera plus intéressant… souris-je. Bon, il ne me reste plus qu’à trouver comment l’immobiliser sans qu’elle puisse s’immoler par les flammes. Elle ne doit pas m’échapper, sinon Marie trouvera encore le moyen de me le reprocher. C’est, je pense, la véritable difficulté que je vais éprouver dans ce combat. Pour le moment, je ne vois aucune stratégie. — Par l’Illusion du Phénix Noir ! *** Me revoilà une nouvelle fois enfant, devant toute la classe, et je ne connais toujours pas ce fichu poème. Dans mon dos j’entends madame Bigodine qui frappe sa règle d’un air menaçant dans la paume de sa main. Les rires et les moqueries de mes camarades fusent de toute part. Mes vêtements ont encore disparu. Paniqué, je me retourne vers la vieille Bigodine avec le maigre espoir qu’elle me vienne en aide, mais je m’aperçois que la prof n’est autre que Marie. — Sale petit décadent de merde ! hurle-t-elle. N’as-tu pas honte de te montrer ainsi devant tous tes camarades ? — Je... j’ai pas fait exprès, pleuré-je. — Tu es un dépravé de la pire espèce, pire que tous tes camarades du Jardin d’Aphrodite. Crois-tu vraiment que tu vas réussir à séduire une femme pieuse comme moi alors que tu es incapable de réciter les Dix Commandements ? Tu n’es qu’un vaurien promis aux flammes éternelles de l’enfer ! Elle s’approche d’un pas menaçant et m’attrape par le sexe qu’elle tire. Je hurle de douleur. — En plus, regardez, les enfants : Francis s’imaginait me ...