1. Vacances en Mayenne (3)


    Datte: 27/03/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: freddy67, Source: Xstory

    ... aujourd’hui. On reste dans la nature. Alors rapproches-en toi en oubliant ces fioritures. Et puis hier soir, tu as bien apprécié ?
    
    — Oui, mais tous ces regards sur moi, je me sentais observée comme si tous savaient que je n’avais rien dessous.
    
    — Ici, il n’y a personne, alors profites-en. Tu verras, tu en prendras toi-même l’habitude. Regarde, nous ne portions rien en bas hier soir, aujourd’hui, Élie ne porte rien en haut. Laisse-toi aller, oublie tous ces interdits, toutes ces règles de moralité que l’on t’a apprises. Libère-toi et profite du moment présent.
    
    — Oui, mais c’est plus facile à dire qu’à faire. Et elle remit malgré tout sa robe rouge sans rien dessous.
    
    Elie fit de même en remettant sa jupe, mais n’ayant plus de place en poches pour mon boxer, je le remis sous mon bermuda.
    
    La robe rouge avait encore quelques traces humides ainsi que les plaids que l’on plia, mais comme il commençait à faire chaud, cela allait vite sécher.
    
    Et nous retournâmes sur le chemin en direction de la ferme, vers l’inconnu pour Clémence.
    
    Je pus ainsi, tout en continuant de marcher entre ses deux femmes, leur peloter leurs fesses tout à loisir à travers leurs vêtements. Clémence commençait à se faire à l’idée qu’elle allait passer une drôle de journée axée essentiellement sur le sexe même si elle ne s’attendrait sûrement jamais à ce qu’elle allait voir.
    
    Pendant le trajet, Élie n’arrêtait pas de lui poser des questions comme :
    
    — et depuis quand tu es une femme ...
    ... fontaine ?
    
    — Tu parles de quoi ? Que je mouille beaucoup quand je jouis ?
    
    — Oui !
    
    — Ben depuis toujours et la première fois que je me suis masturbé.
    
    — Vas-y raconte ?
    
    « Eh bien, c’était pendant des vacances d’été. Mes parents fêtaient leurs vingt ans de mariage et moi, je venais d’en avoir dix-huit. Je n’étais jamais sortie avec un garçon et déjà refusé quelques avances. Mes parents n’auraient pas vu ça d’un très bon œil. Ils pensaient qu’à dix-huit ans, je serais en sécurité chez mon oncle et ma tante pendant qu’ils partaient en voyage trois semaines, seuls. Ma tante était cool alors que mon oncle, le frère de mon père, était strict comme lui. Je dormais dans la même chambre que ma cousine Odile.
    
    Un soir, quelque chose me réveilla. En tendant l’oreille, j’entendais dans le noir des bruits bizarres comme des frottements et ma cousine qui respirait fort et rapidement. Me demandant ce qui se passait, j’allumais ma lampe de chevet et je trouvais ma cousine sur le lit sans les draps, la main dans la culotte. Elle fut tellement surprise qu’elle ne chercha nullement à la retirer ou à se recouvrir.
    
    « Tu ne dors pas ? me demanda-t-elle.
    
    « Non j’y arrive pas et comme tu gesticulais, je voulais savoir ce qui se passe ? Qu’est-ce que tu fais ? Qu’est-ce qui t’arrive ? Tu t’es fait piquer ? »
    
    Qu’est-ce que j’étais naïve à cet âge-là !
    
    — Mais non ! Tu vois bien que je me masturbe ? Tu l’as jamais fait ?
    
    — Non, c’est quoi : « se masturber?
    
    "
    
    — J’y crois pas. ...
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