1. Vacances en Mayenne (3)


    Datte: 27/03/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: freddy67, Source: Xstory

    ... c’est la première fois que je me retrouvais nue devant un adulte. Mais ma tante me parla doucement, d’une voix rassurante et d’un air compréhensif.
    
    — Allons Clémence. Regarde-moi. Je suis sûre que ce n’est pas grave et que tout va s’expliquer. Je pense même savoir de quoi il s’agit.
    
    Je la regardais alors : « c’est vrai ? »
    
    — Oui. Et ne t’inquiète surtout pas. Au contraire, si c’est vraiment ça, tu pourras même en être fière.
    
    — Vraiment ?
    
    — Oui. Mais pour cela, j’ai besoin de le voir de moi-même. Odile, tu peux lui refaire ce que tu lui as prodigué comme caresse ? Refais exactement la même chose.
    
    Ce que je ne savais pas alors, c’est que ma tante aimait plus les femmes que les hommes et s’amusait régulièrement avec Odile à des plaisirs saphiques sous des prétextes d’apprentissage du plaisir.
    
    Odile en tout cas ne se démonta pas et se remit à me caresser. J’avais maintenant mon sexe ouvert devant deux femmes et je ne sais pourquoi, cela me fit encore plus d’effet que la première fois. Je sentais ce plaisir envahir mon corps par vagues successives selon les attouchements d’Odile. Comme tout à l’heure, je passais un cap qui me donnait l’impression de m’envoler et me faisait donner l’envie de faire pipi.
    
    Un mouvement me fit tourner la tête et je vis alors ma tante qui se caressait sous sa culotte. Je compris qu’elle faisait comme Odile dans le noir seule dans son lit. Elle me regarda d’un air tendre sans pour autant ôter sa main. Et alors qu’Odile se mit ...
    ... à me frotter le clitoris encore plus rapidement qu’avant, je partis dans une jouissance encore plus forte. Je crispais mes mains sur les draps en m’arc-boutant et en retenant un cri qui aurait ébranlé toute la maison, un jet jaillit, à plusieurs reprises sous sa main par mes crispations vaginales. Cela se faisait avec le bruit caractéristique quand une femme urine. J’inondais alors une seconde fois les draps. Quand j’ouvris les yeux, c’était pour voir ma tante qui avait fermé les yeux pour se finir sous sa main en gesticulant de plus en plus rapidement alors qu’Odile la regardait faire comme si cela était naturel, sauf qu’elle aussi dans sa jouissance retenue, des gouttes s’échappèrent à travers la culotte.
    
    — maman, toi aussi tu fais pipi ? s’étonna Odile ?
    
    Quand elle émergea, elle lui répondit :
    
    — non, mon cœur. Je n’ai pas fait pipi comme tu dis. J’ai juste éprouvé une autre jouissance que quand je suis avec toi. Tiens d’ailleurs. Sens ma main et tu verras.
    
    Elle porta sa main sous le nez de sa fille qui sentit à pleine narine.
    
    — C’est bizarre, ça sent comme quand je te lech... elle ne finit pas sa phrase, se mordant les lèvres en regardant sa mère dans les yeux comme si elle avait fauté.
    
    J’eus donc la confirmation de leurs ébats lesbiens relativement poussés.
    
    Ma tante me regarda:
    
    — Ne t’offusque pas, mais c’est vrai que depuis quelque temps, j’initie Odile au plaisir sous différentes formes.
    
    — Mais vous vous léchez le minou ?
    
    — Oui. Si Odile ...