1. La Tanière du Loup (6)


    Datte: 25/03/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: Aiguebrun, Source: Xstory

    ... concentration et tout à coup il leur échappe et se couche à deux mètres se léchant la bite, alors que personne ne lui a demandé de réfléchir.
    
    A force de caresses et de persuasion elles finissent par le remettre dans le droit chemin, mais cette fois c’est vers la chatte d’Emilie que vont ses léchouilles ; celle-ci s’allonge sur le dos, écarte bien les cuisses et profite pour la première fois des largesses de la langue de Toby et dit à sa mère :
    
    — Maman c’est bien meilleur que quand c’est toi ou Papa qui me lèche, sa langue est si large !
    
    — Merci Emilie, c’est sympa, arrive à bafouiller Maryse qui a englouti la bite de Toby en mode gorge profonde.
    
    Emilie soulève ses fesses, les cuisses largement ouvertes de façon à ce qu’apparaisse devant le museau du chien la rosace de son cul que celui-ci s’empresse d’inclure à ses mouvements de langues. Une petite minute plus tard Emilie n’en peut plus et se met à quatre pattes suppliant sa mère de lui enfiler la bite de Toby ; la chair chaude et gluante du chien pénètre dans le vagin et déclenche chez Emilie des grognements d’abord sourds, puis lorsqu’il s’affaire de plus en plus rapidement en investissant complètement son intimité, ils deviennent plus aigües et plus forts. Et là tout à coup Toby s’arrête ; l’entrée de la chatte d’Emilie est largement bloquée par une boule écarlate qui écarte ses grandes lèvres au maximum ; quelques gouttes de son sperme ont toutefois réussi à s’échapper avant la fermeture totale de son vagin ...
    ... et maculent ses cuisses. C‘est la première fois qu’elle se trouve dans cette situation et elle s’en inquiète auprès de sa mère.
    
    Celle-ci lui explique de ne pas paniquer, que cela peut durer plus ou moins longtemps, mais que de toute façon la bite du chien finit toujours par ressortir ; Emilie ressent les soubresauts du gros mandrin qui la possède qui accompagnent les petites giclées de sperme qui peu à peu remplissent le peu d’espace qui reste dans sa grotte ; Maryse voit sa fille se trémousser, ses fesses vont de droite et de gauche, la bouche ouverte elle cherche sa respiration, elle semble perdre pied, ses cris étouffés deviennent plus aigus, les dents serrées elle arrive à articuler :
    
    — Maman, je jouis, je jouis...c’est bon... !
    
    Toby, stoïque reste noué à Emilie et ne semble pas apprécier plus que ça le fait de l’avoir amené à l’orgasme. Un homme bomberait le torse, aurait le sourire niais du macho fier de son exploit, dirait béatement « t’as vu ce dont je suis capable » ; Toby lui, se dit tout simplement qu’il vient de faire son boulot de reproducteur.
    
    Insensiblement sa boule semble vouloir coulisser vers l’extérieur, doucement mais sûrement ; et d’un seul coup elle s’échappe libérant un trop plein de sperme qui coule à terre ; dans un dernier hommage le chien vient nettoyer la vulve d’Emilie la laissant groggy, demi-consciente, exténuée. Maryse, elle, est à la fois heureuse pour Emilie et frustrée de n’avoir été que spectatrice, elle aurait bien voulu elle ...