1. 0306 Le seul moyen de se délivrer de la tentation…


    Datte: 13/03/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    ... il se doit le délicieux emballage de sa plastique virile qu’est cette belle chemise bleue.
    
    Je suis impatient de le faire jouir, et il est impatient de jouir. Mais je sais que l’attente ne fera que décupler l’excitation et la puissance du feu d’artifice final.
    
    Alors, je décide de me faire plaisir.
    
    Le premier bouton déjà ouvert, ainsi que les quelques poils bruns que j’arrive à deviner, semblent demander avec insistance au regard, à mes narines, à ma bouche et à mes doigts de plonger bien plus profondément dans l’intimité du beau mâle.
    
    J’ouvre le deuxième bouton, je découvre le creux de son cou, ainsi qu’une pilosité un peu plus franche, délicieuse caresse visuelle. Une nouvelle note de son parfum intense me fait vaciller, troublante caresse olfactive.
    
    Le bouton suivant me laisse apercevoir sa chaînette posée sur la naissance de ses pecs, ainsi qu’une belle pilosité brune. Gifle visuelle. La mélodie de son parfum monte d’une octave, c’est une gifle olfactive qui me secoue de fond en comble.
    
    L’ouverture d’un autre bouton dévoile ses pecs en entier, me laisse deviner ses tétons. C’est un coup-de-poing visuel. De nouvelles notes tièdes de parfum mâle se dégagent, donnent l’assaut à mes narines sans pitié. C’est un coup-de-poing olfactif, asséné par cette fragrance qui me terrasse.
    
    C’est trop, je dois faire une pause pour ne pas basculer dans la folie. Je plonge mon visage entre les deux pans à moitié ouverts, je me shoote à la tiède et intense fragrance ...
    ... masculine qui se dégage de sa peau. Et mon bonheur explose comme un feu d’artifice lorsque je sens sa main caresser ma nuque, tout en pressant doucement mon visage contre ses pecs. Là, je me sens carrément perdre pied.
    
    Je reprends mon fabuleux voyage, et j’ouvre un nouveau bouton. Voilà ses abdos, un tsunami visuel. Les petites odeurs viriles qui se dégagent de cette région me mettent en état de KO olfactif.
    
    Bon soldat, je continue jusqu’au bout. Un bouton encore et je rencontre son nombril si sexy. Un dernier bouton et je tombe sur cet alignement de petits poils bruns qui semblent indiquer le chemin à suivre pour atteindre le bonheur ultime. L’élastique de son boxer me nargue. Je pose mon nez juste au-dessus, je l’écarte à peine, assez pour humer pleinement la douce tiédeur qui se dégage de sa belle bosse chaude encore enfermée dans sa prison de coton élastique.
    
    Désormais à genoux devant mon beau Jérém, je descends lentement son boxer. Sa belle queue raide se dresse fièrement devant mes yeux, devant mes lèvres. Je le prends délicatement en bouche et je commence à la pomper sans plus attendre.
    
    Au gré de mes va-et-vient, agrémenté par de petits coups de reins de sa part, les pans de sa chemise brassent l’air et convoient les effluves de sa peau mate vers mon nez.
    
    Je retrouve le souvenir d’une autre fois où j’ai eu le bonheur d’ouvrir sa chemise, et de le pomper dans cette tenue, tout en me laissant assommer par la fragrance de sa virilité. C’était dans l’appart de la ...
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